DANS LE BESTIAIRE DES GEMEAUX… LE PERROQUET

(09 - LES ANIMAUX DU ZODIAQUE) par sylvietribut le 21-06-2015

Les perroquets sont arrivés en Europe dans les bagages des explorateurs, des corsaires et des pirates. Durant plusieurs siècles, il était de bon ton, sur le vieux continent, d’avoir dans son salon cet acrobate bavard au plumage souvent spectaculaire, précieux témoignage d’exotisme.

PERROQUETS EN PLEIN VOL

Couple de perroquets

D’ailleurs, au XIXe siècle, George Grey alors colon européen en Nouvelle-Zélande, écrivait dans une lettre que cet oiseau avait envers lui et ses amis un comportement « plus proche de celui d’un chien que d’un oiseau ».

Quant aux Maoris, même s’ils le consommaient, considéraient le perroquet comme un compagnon affectueux.

Savez-vous qu’on a identifié le plus ancien perroquet fossile grâce à la découverte d’un simple tarso-métatarse, un petit os du pied, qui fut mis au jour, dans l’Allier, datant d’une trentaine de millions d’années. Les recherches ont conclu qu’il s’agissait d’un petit perroquet rappelant le perroquet gris d’Afrique et qui appartenait à un genre aujourd’hui disparu.

De très nombreuses espèces de perroquets sont répandues sur tous les continents, sauf en Europe. Ces oiseaux vivent le plus souvent dans la forêt tropicale, mais parfois également en plaine ou même dans la neige. Et parmi ces espèces, les aras, ces grands perroquets d’Amérique du Sud aux superbes coloris dont la silhouette à longue queue sont universellement connus.

LA FEMME AU PERROQUET - EDOUARD MANET

La femme au perroquet – Edouard Manet

Les perroquets sont surtout connus du grand public pour leur faculté d’imitation de la voix humaine. Ce sont de beaux oiseaux, réputés intelligents, habiles et communicatifs, qui peuvent vivre très longtemps. Ils ont depuis toujours eu des atouts pour séduire les amateurs d’animaux de compagnie.

Quant à l’analogie avec les Gémeaux, il y a d’abord ce rapport à la parole et le besoin d’imiter et l’on sait que les Gémeaux ne sont pas avares de paroles et ont des dons d’imitation surprenant. Et puis, tout ce chatoiement de couleurs rappelle également les Gémeaux, bien en rapport avec tous les camaïeux dont les natifs de Gémeaux se parent volontiers.

COUPLE DE PERROQUETS

Tagged Under : , , , , , , , , , , , , , , ,

GEMEAUX… JUMEAUX… ET DANS L’HISTOIRE UN MYSTERIEUX JUMEAU… LE PRINCE DE PIGNEROL

(06 - MYTHES, LEGENDES, TRADITIONS ET SYMBOLISME) par sylvietribut le 20-06-2015

Au XVIIIe siècle, le rédacteur de la notice « jumeau » de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert jugea ainsi qu’à propos du sujet traité, la question de primogéniture méritait les plus longs développements et lui consacra la quasi-totalité de son texte : « La naissance de deux frères jumeaux a fait naître dans la société civile une question insoluble en elle-même, j’entends celle du droit d’aînesse. On peut bien décider par la loi, parce qu’il faut une décision, vraie ou fausse, que le premier qui vient au monde sera regardé comme l’aîné ; mais ce qui se passe dans les entrailles de la mère lors de la conception et du terme de l’accouchement est un secret tellement impénétrable aux yeux des hommes qu’il leur est impossible de dissiper le doute par les lumières de la Physiologie ».

On n’imaginait évidemment pas que les jumeaux pussent échapper à la règle commune ou que le système, coupable d’omission, si pliât aux données nouvelles qu’ils lui présentaient. Il fallait que leurs âges identiques n’empêchassent point l’un de se prévaloir des prérogatives de l’aîné et l’autre d’accepter son sort secondaire.

L’ancienne jurisprudence française, suivant en cela l’exemple de la pratique espagnole, avait d’abord estimé que le jumeau conçu en premier devait selon toutes probabilités se trouver au fond du ventre de la mère et donc n’en sortir qu’en second : à lui, premier occupant des locaux, revenaient les avantages de l’aînesse.

A la même époque, l’Ecosse proposait un modèle différent qui ne s’embarrassait pas de subtilités embryologiques et considérait simplement comme aîné, le premier né ; l’affrontement sans merci de deux jumeaux qui se disputaient férocement le titre de duc d’Albany en faisant valoir des théories différentes quant à l’antériorité gémellaire, montra la part d’arbitraire de tout système en ce domaine, et rappela l’exemple plus lointain d’Egine, reine de Sparte, qui avait mis au monde des jumeaux sans autre assistance que celle de deux servantes dévouées et avait refusé de désigner le premier-né aux fins de succession ; on avait dû considérer comme tel, par convention, celui qu’elle avait allaité en premier.

Un peu plus tard, la coutume française change, sans qu’apparaissent clairement à cette transformation d’autres causes qu’un besoin de simplification de la logique invoquée par la description de la chronologie gémellaire : le premier-né, ci-devant puîné, devint aîné. Si Balzac, dans son roman « Une ténébreuse affaire », ne commet aucune erreur dans la qualification de ses personnages, le premier-né, l’aîné, s’appelait Paul-Marie, Littré, dans son dictionnaire de 1873, ne juge pas inutile de prévenir les esprits contre la persistance abusive de l’ancien usage : On dit à tort dans le peuple que, de deux jumeaux, celui qui vient au monde le dernier est l’aîné ».

LES DIOSCURES

Les inséparables Dioscures – Rome

Cependant, si la définition même de l’aînesse gémellaire n’avait été aussi fluctuante, aussi sujette à caution, peut-être l’éclatement de la paire des Dioscures mythologiques en jumeaux individualisés eût-il moins marqués les esprits… Il advint même parfois à cet égard que les données du problème se compliquent d’éléments imprévus propres à transformer une succession banale en épopée. Eugène Sue raconte l’histoire suivante. En 1759, mourut P. Wagner, négociant londonien. Il laissait à une femme enceinte, un héritage de 20 000 livres et un testament. Celui-ci semblait prévoir toutes les éventualités. Si un garçon naissait, l’héritage se diviserait ainsi : la moitié pour le fils, un tiers pour la femme et un sixième pour un neveu. Si c’était une fille : la moitié pour la femme, un tiers pour la fille et un sixième pour le neveu. Or, l’épouse du négociant accoucha de faux jumeaux : une fille et un garçon. Que fallait-il faire ? La sagesse des particuliers se révéla insuffisante et les juges furent appelés à la rescousse. Ils durent délibérer pendant des semaines avant de constater que le défunt avait voulu que le garçon obtienne un tiers de plus que sa mère, la fille un tiers de moins qu’elle et que le neveu garde le reste de l’héritage. Et c’est ainsi que sur les 20 000 livres, le jumeau reçut 9 000 lires, la femme 6 000, la jumelle 4 000 et le neveu 1 000 livres. Des mois de débats avaient été nécessaires pour parvenir à ce compte et l’anecdote ne précise pas si les magistrats britanniques eussent gardé leur flegme pour des triplés ou des quintuplés.

LE MASQUE DE FER

Le Prince de Pignerol

De telles affaires de succession faisaient en somme découvrir que les mystères de l’identité gémellaire étaient aussi riches d’ambiguïtés fondamentales que le paradoxe des naissances multiples et que le partage des droits qui s’attachaient à la personnalité jusqu’à se confondre parfois avec elle, pouvait entre jumeaux révéler des abîmes d’interrogations jusqu’alors insoupçonnées. En 1770, ces interrogations quittèrent le niveau limité des cas particuliers pour se place à celui, collectif, de l’Histoire.

1770, c’est la date où Voltaire commence à publier, dans ses « Questions sur l’Encyclopédie », ses réflexions et les résultats de ses enquêtes sur le personnage fameux qu’on a improprement nommé « le Masque de Fer ». Le dit masque était de velours, seulement pourvu d’articulations métalliques au menton. Sur l’identité de ce prisonnier masqué, sans doute mort à la Bastille en 1703 après avoir vécu la plus grande partie de sa vie entre les prisons de l’île Sainte-Marguerite, la forteresse piémontaise de Pignerol et la Bastille, toujours gardé par le même geôlier, Monsieur de Saint-Mars, différentes hypothèses avaient déjà été formulées.

Les textes de Voltaire, comportant de nombreux témoignages et une argumentation très développée, laissaient supposer que le Masque de Fer était, d’une manière ou d’une autre, détenteur d’un secret d’Etat de première importance. Cependant, l’écrivain n’affirmait rien, ne livrait aucune conclusion définitive, notant simplement : « Il est clair que si on le laissait passer dans la cour de la Bastille, si on ne lui permettait de parler à son médecin que couvert d’un masque, c’était de peur qu’on ne reconnût dans ses traits quelque ressemblance trop frappante ». L’éditeur de Voltaire se jugea bientôt autorisé par cette dernière notation à estimer que le personnage mystérieux n’était autre qu’un fils adultérin d’Anne d’Autriche. Mais celui qui signait « l’éditeur » était-il bien l’éditeur ? Le temps passa, alimentant l’affaire en document nouveaux, affirmations inédites et contradictions.

Puis, en 1790, parurent à Londres plusieurs volumes des « Mémoires du Maréchal de Richelieu pour servir à l’Histoire des Cours de Louis XIV », qui contenaient bien moins la pensée authentique du maréchal que celle de son secrétaire particulier, l’abbé de Soulavie. Celui-ci proposait au mystère du Masque de Fer la solution audacieuse que voici : Louis XIII avait attendu vingt-trois ans que la reine lui donnât un successeur. Un mécanisme compensatoire à cette attente voulu qu’il fît coup double, ce qui n’était par prévu. Le premier enfant naquit à midi, c’était le futur Louis XIV, proclamé aussitôt, conformément à l’étiquette, héritier du trône de France ; mais à huit heures et demie du soir, dans le secret, la reine accoucha du second jumeau. Il fut décidé, pour épargner au royaume les conséquences fâcheuses des déchirements que la succession royale ne manquerait pas de provoquer entre les deux princes, que le second, ou l’aîné selon la conception de l’époque, disparaîtrait de l’Histoire. La raison d’Etat n’exigeait pas que l’enfant excédentaire fût tué, et l’on convint de l’envoyer à la campagne passer anonymement le temps de son enfance ; plus tard, quand la similitude de ses traits avec ceux du nouveau roi ferait courir le risque qu’il soit reconnu du peuple, Louis XIV lui-même ne manquerait pas d’assurer la stabilité de la monarchie en maintenant son jumeau en prison tout en lui assurant les égards dus à son rang : cachot individuel, linge fin, nourriture raffinée, traitements particuliers, etc…

THEME ASTRAL DE LOUIS XIV

Thème Astral de Louis XIV – 5 septembre 1638, 11 h 11, SAINT-GERMAIN-EN-LAYE (*)

Richelieu, ou plutôt son secrétaire, affirmait tenir ces révélations de sa maîtresse Mademoiselle de Valois qui les aurait elle-même soutirées à son père le Régent. Possesseur du secret, Richelieu l’aurait ensuite confié à Louis XV, puis à Voltaire. Il fallait bien mettre un nom sur le Masque de Fer et l’hypothèse du jumeau de Louis XIV était, pour les historiens et les écrivains, plus séduisante que celle d’un fils adultérin d’Anne d’Autriche ou de l’ancien surintendant Fouquet. Elle était plus théâtrale que celle du comte de Vermondois, fils naturel de Louis XIV et de Mademoiselle de Lavallière, ou de celle des Anglais Berwick ; fils naturel de Jacques II, et Monmouth, fils naturel de Charles II ; elle était enfin bien plus excitante que celle de Mathioli, diplomate-espion de la cour de Mantoue, ou que celle de Beaufort, ancien frondeur, de Lauzun, ou de Dauger, mystérieux valet emprisonné pour des raisons inconnues. Alors de nombreux auteurs s’emparèrent de la théorie du jumeau, dont Alexandre Dumas et Victor Hugo et même plus proche de nous, Marcel Pagnol qui, dans « Le Masque de Fer » s’interrogeait : « Qui était donc cet homme de haute naissance, quelle était la nature de son secret ? », et répondait « Je crois que son secret, c’était lui-même, c’était son visage caché sous le masque et les mensonges de Louvois ; né huit heures après Louis XIV, il était l’aîné des jumeaux, et l’héritier du trône de Louis XIII ».

Que penser, aujourd’hui, du Masque de Fer, jumeau du roi ? D’abord que, physiologiquement, un écart de huit heures et demie entre chaque naissance est assez peu crédible, pour ne pas dire invraisemblable. Ensuite, que les reines accouchaient en public, selon une étiquette don la précision et la rigidité excluaient que nul ne s’aperçoive de quelque chose de particulier dans le déroulement des opérations. Mais surtout, si cette hypothèse a résisté au temps et aux critiques mieux que d’autres, pourtant plus logiques, si elle a moins séduit les historiens professionnels que les écrivains, c’est simplement parce que sa signification symbolique universelle dépasse largement sa portée historique.

L’exemple de l’intérêt que lui porta Victor Hugo est hautement significatif. Le drame inachevé « Les Jumeaux », écrit en 1839, porte à la fois la marque d’une préoccupation personnelle et d’une obsession universelle. Quelques années avant de s’intéresser au prisonnier de Pignerol, Hugo, qui avait souffert de la perte d’un frère, vit se détériorer ses relations avec Sainte-Beuve, à qui il écrivit : « Vous êtes un des deux êtres que j’aime le plus au monde… Ce serait un profond malheur que de pouvoir vivre après la mort d’un si grand morceau de nous-mêmes. N’est-ce pas là un langage gémellaire ?

Le Masque de Fer permit à Victor Hugo, au-delà de son cas personnel, de découvrir le sens universel de ce langage. L’écrivain, en effet, décela immédiatement dans l’histoire du masque, une double négation : celle de la liberté et celle de l’identité. Le prisonnier masqué est, en même temps, suivant le point de vue, un homme que son identité prive de liberté, et un homme que son absence de liberté prive d’identité. Ce schéma, gémellaire par essence, incarné par un jumeau présumé, donne toute sa force à la méditation romantique sur les rapports de l’individualité, définie par l’identité, avec la liberté. Nul, mieux qu’un jumeau provoquant conformément à la tradition dioscurique l’irruption du hasard et de l’imprévu dans l’Histoire, n’était qualifié pour introduire, « médiatiser » ce débat.

Car le conflit intellectuel nécessaire pour que « jumeau » s’écrive au singulier individuel malgré le destin et l’affrontement occulte du jumeau-prisonnier et du jumeau-libéré se généralise à l’infini si l’on veut bien y voir la figuration dans l’espace d’un conflit propre à chaque homme, l’occasion d’une interrogation sur l’individu et la solitude, la personne et le couple, sur l’éternelle dualité qui fait de l’homme une hydre bicéphale écartelé par ses contrastes intérieurs. C’est pourquoi les jumeaux occupent une place toute particulière sur l’échelle des ambiguïtés qui sont la raison d’être des innombrables personnages doubles enfantés par les arts et la littérature.

(*) Que dit le thème de Louis XVI à ce sujet ?

Deux éléments retiennent mon attention, sans pour autant satisfaire pleinement :

  • Tout d’abord Neptune à l’Ascendant. Ascendant… qui se rattache à notre lignée, d’autant que dans le thème du Roi, Neptune est Maître de la Maison IV, Maison qui parle de notre famille, de nos origines. Elle est donc en Poissons, signe qui sait si bien garder les secrets… Ce Maître de Maison IV en Poissons dans l’Ascendant Scorpion du thème, Scorpion qui enfouit tant de choses, n’est pas sans évoquer un secret de famille.
  • La Maison III est la Maison de la fratrie. Elle commence en Capricorne et intercepte le Verseau. On dit que toute Maison interceptant un signe posera problème à son propriétaire. Avec la Maison III, pour le Roi, c’est de la fratrie que vient le problème. Saturne et Uranus sont les gouverneurs de cette IIIe Maison. Saturne vient habiter cette Maison III dans sa partie Verseau, certes signe d’Uranus, mais Saturne est quand même en domicile aussi en Verseau. Si Saturne en Maison III suggère un esprit de réflexion, il n’en demeure pas moins qu’il voue à la solitude, au manque, au pessimisme. On dit aussi que ce sont des difficultés avec les frères puînés, ou bien qu’il existe une possibilité de mort prématurée d’un frère. Saturne en Maison III, c’est encore l’indication de l’éloignement, d’une séparation, volontaire ou non, d’un proche, d’un frère. On se souvient que Louis XIV lui-même racontait son enfance triste, solitaire et pauvre au château de Saint-Germain-en-Laye où sa seule distraction était de percevoir au loin la basilique de Saint-Denis où l’attendait sa dernière demeure. Et c’est pourquoi il choisira la plaine où son père allait chasser et qu’il y fit construire Versailles et s’entoura d’une foule de courtisans, sorte de compensation à sa solitude et à la pauvreté de Saint-Germain, mais n’est-il pas rester seul au milieu de tous.

Enfin ce sinistre Saturne en Maison III s’oppose à la conjonction Vénus-Lune en Lion… Là encore compensation entre l’austérité saturnienne et la magnificence léonine. En attendant au niveau des échanges, on reste dans le registre de la frustration et de la solitude.

Du côté d’Uranus, le co-maître de la Maison III, la planète occupe la Balance et la Maison XI du thème, ce qui évoque l’importance des relations, des amis, mais Uranus apporte bien des surprises bonnes ou mauvaises venant des amis et relations et lui-même n’a pas manqué de se comporter en Uranien avec ses amis.
MASQUE DE FER

Bibliographie

Les Jumeaux – Frédéric Lepage – Editions Robert Laffont – Collection « Réponses »

 

Tagged Under : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

DANS LE POTAGER DES GEMEAUX… LE FENOUIL

(07- DE LA PLANTE A L'ETOILE) par sylvietribut le 20-06-2015

Pétrone, dans « Le Festin de Trimalcion », décrit un banquet offert par l’affranchi, où chaque invité se voit offrir des mets en accord avec son signe zodiacal. Depuis fort longtemps, en effet, on a établi des correspondances entres les astres et les produits de la nature, en particulier les végétaux, qi sont, plus que les autres, soumis à un rythme annuel.

Dès l’invention de l’imprimerie, une profusion d’almanachs, d’herbiers et de codex propagea cette idée qui fut profondément ancrée jusqu’à la fin du XVIIe siècle. Dans son traité « Semiotica uranica », les « Significations astrologiques », Nicholas Culpepper (1616-1684) résumait ainsi ce qui était tenu pour une loi naturelle : « L’admirable harmonie de la Création peut être constatée en regardant l’influence des étoiles sur les plantes et le corps de l’homme ».

FENOUIL 2

Le fenouil ou Foeniculum vulgare ou Anethum foeniculum

Le fenouil, que l’on apparente aux Gémeaux, est le symbole de rajeunissement spirituel. On sait combien les Gémeaux sont attachés à la jeunesse. Ce signe est d’ailleurs celui de l’adolescence.

Dans l’Antiquité, les adeptes du culte de Sabazios, ancien Dionysos de Phrygie, se paraient de fenouil. Le fenouil, au dire de Pline avait la propriété d’éclaircir la vue et, de plus, c’est en y goûtant que les serpents acquéraient précisément le pouvoir merveilleux de se rajeunir périodiquement.

« Foeniculum vulgare » ou « Anethum foeniculum », fenouil commun, fenouil doux, aneth doux, anis doux… L’essentiel de ce que vous pouvez attende de cette ombellifère à l’odeur anisée est résumée en six vers par l’Ecole de Salerne :

Le fenouil fait en nous quatre effets différents ;                                                                                                                                                                           Il purge l’estomac, il augmente la vue,                                                                                                                                                                                         De l’urine aisément il procure l’issue,                                                                                                                                                                                           Du fond des intestins il fait sortir les vents ;                                                                                                                                                                             Mais sa graine a surtout la vertu singulière                                                                                                                                                                                   De les pousser par le derrière.

FENOUIL PLANTE OMBELLIFERE

Le fenouil – Plante ombellifère

Le fenouil est originaire d’Europe méridionale. Il pousse spontanément sur les talus, les terrains pierreux et les décombres dans le midi de la France et en Italie ; mais on le cultive un peu partout, même en Angleterre et en Allemagne, comme plante potagère, pour manger ses côtes charnues en gratin, en jus, ou les servir en garniture avec le poisson. Les tiges séchées sont, bien sûr, l’élément majeur du fameux loup grillé de la Côte d’Azur.

Ses usages culinaires et médicaux remontent à l’Antiquité : Egyptiens, Grecs et Romains l’incorporaient à leurs mets. Hippocrate et Dioscoride le recommandaient aux nourrices pour activer la sécrétion du lait ainsi qu’aux personnes menacées de cécité ; Chinois et Hindous l’estimaient propre à neutraliser les morsures de serpents et de scorpions. Enfin, la magie et la sorcellerie le tenaient pour une herbe bénéfique dont les rameaux, accrochés en bouquet aux poutres d’une maison, chassaient les mauvais esprits alors que les graines,  glissées dans le trou des serrures, barraient la route aux revenants.

En dehors de la cuisine où vous utiliserez ses feuilles, soit fraîches et hachées menu comme le cerfeuil, soit sèches et réduites en poudre, ou ses graines séchées et moulues comme du poivre pour saupoudrer ragoûts, poissons et légumes farineux qui deviennent ainsi plus digestes, le fenouil vous rendra de nombreux services.

Les semences séchées sont indiquées contre les lourdeurs d’estomac, l’aérophagie, les digestions difficiles, la paresse intestinale, le manque d’appétit, les inflammations des muqueuses internes : bronchite, gastrite, entérite, cystite… en infusion : 25 à 40 gr pour un litre d’eau ; laisser infuser dix à quinze minutes ; une tasse après les deux principaux repas.

LE FENOUIL - PLANCHE BOTANIQUE

Le fenouil – Planche botanique

« Les graines de fenouil, écrit l’abbé Kneipp, ne doivent faire défaut dans aucune pharmacie de famille, parce que le mal qu’elles soulagent survient très fréquemment, comme dans le cas des coliques venteuses et des spasmes. Sans retard, faire cuire, pendant cinq à dix minutes, une cuillerée de fenouil dans une tasse de lait et donner au malade la potion aussi chaude que possible. La réaction est habituellement rapide et excellente, la chaleur s’étend vite par tout le corps, calmant les spasmes et faisant passer les coliques ».

En usage externe, la décoction de semences, 30 à 50 gr pour un litre d’eau que l’on fait bouillir cinq minutes environ, s’emploie en bains de vapeur : se mettre la tête sous une serviette avec le récipient de liquide sortant du feu, pour les affections des paupières et des yeux ; en lotions, tièdes ou froides, trois fois par jour sur le front et les temps, pour « fortifier les nerfs », c’est-à-dire combattre les maux de tête et migraines chroniques.

Toujours avec les semences, on peut préparer un excellent apéritif et reconstituant conseillé en cas d’anémie, de fatigue générale : 60 à 80 gr de semences macérées pendant huit à dix jours dans un litre de bon vin, rouge ou blanc. Filtrer et à déguster un verre à bordeaux après le repas, midi et soir.

Quant à la racine de fenouil, en décoction : on fait bouillir cinq minutes, on laisse infuser autant. Cette décoction est également apéritive : un verre à bordeaux avant chaque repos. Elle est aussi un excellent diurétique que Dioscoride prescrivait à « ceux qui ne peuvent pisser que goutte à goutte » et de nombreux spécialistes recommandent contre les troubles de la vésicule (calculs et insuffisance biliaire) et les affections des reins et de la vessie : un verre à bordeaux après chaque repas.

LE FENOUIL - LEGUME

Bibliographie

Dictionnaire de l’Astrologie – Jean-Louis Brau – Chez Larousse                                                                                                                                                 Nos Grand-mères savaient – La vérité sur les plantes et la vie naturelle – Jean Palaiseul                                                                                             Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins

 

 

 

 

Tagged Under : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

RETROGRADATION DE VENUS EN LION

(4.3.1 - VENUS) par sylvietribut le 15-06-2015

Le 5 juin 2015 Vénus entrait dans le signe du Lion pour y séjourner plusieurs mois et d’en ressortir que le 8 octobre 2015. Entre temps, elle aura même fait une courte incursion dans le signe de la Vierge.

Voici l’agenda de cette rétrogradation de Vénus entre Lion et Vierge :

  • Du 5 juin au 16 juillet 2015 : Vénus traverse tout le signe du Lion ;
  • Du 16 juillet au 1er août 2015 : Vénus stationnera sur 0° Vierge, entreprenant sa rétrogradation sur 0°46 Vierge le 26 juillet 2015 ;
  • Du 1er août jusqu’au 7 septembre 2015 : Vénus passera en rétrogradation de 29°55 à 14°24 Lion, degré sur lequel la planète reprendra sa marche directe ;
  • Du 1er au 11 septembre 2015 : Vénus stationnera sur 14° Lion ;
  • Du 12 septembre au 9 octobre 2015 : Vénus reprendra sa marche directe en Lion pour retrouver la Vierge à partir du 9 octobre 2015.

VENUS ET LE LION - MUSEE DU LOUVRE

Vénus et le Lion – Musée du Louvre – Paris

Seront particulièrement concernés et favorisés par ce long séjour de Vénus en Lion, tout d’abord les natifs du Lion, principalement les second et troisième décans de signe. Mais tout aussi favorable pour les second et troisième décans de la Balance, du Sagittaire, du Bélier et des Gémeaux. Par contre, ce sera plus difficile pour les second et troisième décans du Scorpion et du Taureau, ainsi que ces mêmes décans du Verseau qui recevront l’opposition de Vénus.

Ceci est valable non seulement pour qui a, dans son thème, le Soleil dans un des décans de ce signe, en positif ou en négatif, ainsi que toute autre planètes, ou encore l’Ascendant, le Milieu du Ciel, le Maître d’Ascendant ou le Maître du Milieu du Ciel.

Pour l’incursion de Vénus en Vierge, pour en recevoir la visite, il faut que le Soleil ou tout autre élément du thème occupe le 0° de ce signe, ou bien en positif le 0° Scorpion, 0° Capricorne, 0° Taureau ou 0° Cancer. Par contre l’aspect de Vénus à 0° Vierge sera plus difficile pour qui le Soleil ou tout autre élément du thème se trouve sur 0° Sagittaire et 0° Gémeaux, ou bien 0° Poissons qui recevra l’opposition de Vénus.

Ne seront pas vraiment concernés du séjour de Vénus dans le Lion, les signes de la Vierge, du Capricorne, des Poissons et du Cancer, mise à part le 0° de ces signes quand Vénus rétrogradera sur 0° Vierge.

Vénus est appelée la planète de « la petite chance » pour la différencier de Jupiter qui, elle, est dénommée la planète de « la grande chance ». Toutefois, si dans un contexte positif cette influence vénusienne est favorable aussi bien sentimentalement que matériellement, avantageant aussi le plan physique, ces transits de Vénus dans un contexte favorable constituent même un élément de chance. Ainsi, dans une période d’épreuves, ces transits favorables de Vénus peuvent indiquer des moments d’accalmie, de répit, voire même une amélioration passagère, des secours bénévoles ou des sympathies consolatrices.

Dans un contexte difficile, la tendance risque d’être à l’indolence, à la paresse. On se laisse vivre, on prend la vie du bon côté, mais le goût de l’effort est réduit au minimum. Sur le plan affectif, les sentiments sont inconstants. Il existe un désir de plaire à tout le monde. Et puis, on peut faire preuve d’une certaine sensiblerie sentimentale. On peut également se montrer susceptible à l’opinion d’autrui.

LES PLANETES3

Par ailleurs, durant ce long transit de Vénus en Lion, la belle planète va faire une série d’aspects avec les autres planètes célestes :

  • Dans la seconde semaine de juin, Vénus en Lion flirt avec Mercure en Gémeaux. Il existe en effet un rapport harmonieux entre le Feu du Lion et l’Air des Gémeaux. Voilà qui devrait balayer le climat difficile de la Nouvelle Lune de fin mai 2015. Nos états d’esprit respectifs se feront plus légers, plus enjoués, disposés que nous seront de voir les choses un peu moins grises. Ce peut être la réception de bonnes nouvelles tant attendues, ou encore de petits déplacement occasionnant un réel plaisir ou amenant des rencontres agréables.
  • Fin juin et début juillet 2015, Vénus la frivole passe en conjonction de Jupiter et en bon aspect d’Uranus. Vénus s’associant à Jupiter apporte en général une bouffée de bonne humeur, d’optimisme et parfois même des circonstances chanceuses. Cela peut correspondre aussi à quelque gain important, comme on peut être, également, gratifié de quelques générosités.
  • Malheureusement, Vénus entrera en confit avec Saturne de retour dans le Scorpion. Le carré entre ces deux astres sera exact du 12 au 18 juillet 2015. Les relations sentimentales ou la vie intime risquent d’être contrariées à cette époque, comme autant d’obstacles au bonheur. Cette difficile influence saturnienne risque d’avoir aussi des conséquences difficiles sur nos finances.
  • Entre le 1er et le 8 août 2015, on retrouve ce même conflit entre Vénus en Lion et Saturne en Scorpion. A ce concert dissonant vient s’inviter Jupiter qui termine son séjour dans le Lion. La période serait mal choisie pour organiser une réception ou même un voyage d’agrément. Toute tentative d’expansion risque également de rencontrer des obstacles. Jupiter, planète d’expansion, rencontre Saturne, planète de limitation, quand ce n’est pas des restrictions qui se profilent.
  • Fin août/début septembre 2015, Vénus en Lion se retrouve en conjonction à Mars. Ne dit-on pas que Vénus et Mars sont les amants éternels. Voilà donc une bonne période sur le plan amoureux. Dans un thème féminin, il pourrait bien exister une attraction très forte vers une personne du sexe opposé, comme dit la chanson, subjuguée par une forte personnalité masculine, surtout du point de vue physique. Dans un thème masculin, ce transit apporte quelque bonne fortune en amour, une conquête facile et aussi un certain laisser-aller dans la conduite ou un fléchissement de la volonté et de l’énergie au travail.
  • Mi septembre 2015, Vénus en Lion retrouve Mercure, en Balance, cette fois, dans une configuration harmonieuse. Comme on vient de le voir, ce passage de Vénus rend l’esprit enjoué. On est disposé à voir les choses sous un aspect coloré et agréable. Réception possible de bonnes nouvelles, rencontres agréables, petit voyage charmant, mais l’esprit est quelque peu superficiel. On a besoin de légèreté.

Venus 4

Rambouillet, le 10 juin 2015

Tagged Under : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

LES MYTHES ET LE CIEL

(06 - MYTHES, LEGENDES, TRADITIONS ET SYMBOLISME) par sylvietribut le 08-06-2015

Les constellations forment tout un monde d’êtres mythiques chargé d’une grande signification symbolique. La malheureuse Andromède est enchaînée à son rocher, tourmentée par la Baleine, le monstre marin, alors que le héros Persée est prêt à voler à son secours.

Les Gémeaux, jumeaux célestes, sont assis côte à côte. Ils ont la même mère, mais le père de l’un est un mortel et celui de l’autre, un dieu.

Les images que nous voyons dans les constellations, bien connues, depuis des siècles, du marin, de l’astronome et du paysan, ont pris forme dans les premières civilisations du Moyen-Orient, et ont subi des influences indiennes et égyptiennes. Plus tard, les Grecs ont remanié la distribution de ce vaste « théâtre », mais l’influence des personnages célestes mésopotamiens est souvent manifeste chez les héros, les héroïnes et les monstres helléniques.

LE SOLEIL VERT DEVORANT LE SOLEIL

Le Lion vert dévorant le Soleil (symbole alchimique) 

Le psychologue Carl Jung voyait dans les symboles alchimiques et astrologiques des éléments d’une quête symbolique de soi

La science moderne s’est largement interrogée sur les raisons qui ont présidé à ce peuplement du ciel par les figures mythologiques, qui va au-delà d’une nécessité pratique, pour les chasseurs et les cultivateurs, de connaître le cycle des saisons et celui de la Lune. En effet, l’homme semble bien avoir accroché aux étoiles ses désirs les plus profonds, en mêlant intimement la religion, la poésie et les mythes. Si l’on comprend sans peine la structure du calendrier des anciens Egyptiens, on s’interroge longuement sur la signification de l’image du Soleil, de Rè, assis dans son bateau sur le dos de Nout, la déesse du Ciel.

La philosophie des Lumières, qui influence encore une pensée moderne hostile à toute espèce de symbolisme, ne pouvait trouver dans ces mythes égyptiens qu’un intérêt purement archéologique.

Du même coup, elle tournait le dos à l’ancienne croyance qui y voyait des allégories de la nature ou de l’âme. Ainsi dépouillés, ces mythes n’étaient plus que des élucubrations bizarres, issues d’observations erronées ou insuffisantes. Toute une école a vu dans les mythes des extrapolations d’événements historiques : elles correspondent à l’évhémérisme, fondé par Evhémère (vers 340 – 260 avant Jésus-Christ, qui voyait dans les dieux des êtres humains divinisés.

Quand elle a quitté cette voie sans issue, l’interprétation des mythes a pris plusieurs directions. Pour l’Ecossais James Frazer (1854-1941), les mythes, en particulier ceux qui concernent la fertilité, sont des survivances d’une phase antérieure de l’évolution des civilisations, reflétant la lutte engagée pour maîtriser la nature, d’abord au moyen de la magie, puis grâce à l’aide de la religion et des dieux. La conception « historiciste », en revanche, met en relation l’évolution de la mythologie et le processus historique, c’est-à-dire, par exemple, le remplacement d’une théologie par une autre, à la faveur d’une invasion ou d’une assimilation culturelle.

On donne un exemple précis dans un épisode de la mythologie grecque, la défaite du monstre femelle, du serpent Python, protecteur de l’oracle de Delphes, vaincu par le dieu-Soleil Apollon, à qui le site a été ensuite dédié ; il s’agirait là du remplacement d’un système matriarcal par un système patriarcal. L’interprétation astronomique des mythes table aussi sur une réaction de l’humanité à des modifications d’un ordre ancien, en l’occurrence la remise en cause d’une cosmologie ou d’un calendrier, nécessitée par certains mouvements célestes, et notamment par la précession des équinoxes.

Au XIXe siècle, la vision romantique s’écarte des conceptions naturalistes ou historicistes, et voit dans les mythes un ensemble d’images donnant une expression symbolique aux idéaux spirituels. Cette création de mythes ne se manifeste pas seulement dans les anciennes civilisations les plus brillantes, comme celles de l’Egypte et de la Grèce.

DETAIL MANUSCRIT IXe SIECLE

Détail d’un manuscrit du IXe siècle : le Soleil prend l’aspect du Christ, entouré des signes du zodiaque. Le Soleil était aussi perçu comme un archétype du soi. Les représentations anciennes des choses célestes abondent en archétypes au sens jungien.

Pour Lucien Lévy-Bruhl (1857-1939), la « mentalité primitive » est inséparable de la production de mythes ; elle est « prélogique », c’est-à-dire qu’elle est certes apte à saisir une causalité logique, mais qu’elle voit en même temps, en toute chose, le surnaturel. Les augures, les dieux et les esprits sont pour elle éminemment réels, et leur monde est celui qui est décrit dans les mythes. Ces théories ont été largement mises à mal par la pensée structuraliste de Claude Lévi-Strauss, né en 1908) qui montre que les mythes reflètent les structures sociales et culturelles. Toutefois, les théories de Lévy-Bruhl concernant la création des mythes, en même temps que l’idée romantique selon laquelle ceux-ci correspondent aux idéaux spirituels, ont constitué la toile de fond d’une conception psychologique, en particulier celle de Carl Jung (1875-1961).

Ce dernier a complété l’interprétation astronomique des mythes en l’étoffant d’une dimension subjective, en rapport avec les mécanismes de l’inconscient, comme le montre son étude sur la précession. Pour lui, le symbolisme lié aux étoiles et aux planètes est un élément résiduel de l’inconscient collectif, qui représente l’expérience millénaire de l’humanité, et qui trouve son expression dans certains symboles universels, ou archétypes.

Un système symbolique tel que l’astrologie, ou l’alchimie, est un « langage » qui nous permet d’exprimer le voyage de l’âme vers son accomplissement mystique et vers « l’individuation », processus d’accession au soi. La fonction essentielle de ce cheminement est la création, par l’esprit, d’un archétype du soi, qui prend le plus souvent la forme du Soleil, mais aussi celle du mandala, symbole de méditation en Inde, qui est, pour Jung, le symbole de l’équilibre et de la totalité.

Le cercle des douze divisions du zodiaque constitue un tel mandala, et Jung pensait que les douze types de caractères dépeints par les signes, ainsi les attributs dynamiques des sept planètes traditionnelles, générateurs de mouvement et de changement, faisaient de l’astrologie la « psychologie de l’Antiquité ».

ANDROMEDE DELIVREE PAR PERSEE

Andromède délivrée par Persée

Bibliographie

Le langage secret des Etoiles et des Planètes – Geoffrey Cornelius/Paul Devereux

Tagged Under : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,