DANS LE BESTIAIRE DU CAPRICORNE… LE CHAMOIS

(09 - LES ANIMAUX DU ZODIAQUE) par sylvietribut le 18-01-2018

Les chamois sont les petits représentants des caprinés, avec les mouflons et les bouquetins. En effet, ils mesurent généralement entre 1 m 25 et 1 m 35 pour les mâles adultes, du museau à la queue et entre 70 et 80 cm de hauteur au garrot, mais les cornes mesurent environ 27 cm, toujours pour les mâles. Quant à leur poids, il se situe entre 22 et 40 kg. Les femelles chamois sont presque toujours inférieures en taille et en poids aux mâles.

CHAMOIS AU BORD DU PRECIPICE

Chamois au bord du précipice

Un chamois peut vivre jusqu’à 25 ans, mais peu dépassent 15 ou 16 ans et c’est à partir de 10 ans que commence sa vieillesse. Son poids diminue et cela jusqu’à sa mort. Ce poids maximum se situe à l’automne car il a accumulé des réserves durant l’été. Alors qu’à la fin de l’hiver, il a pu perdre la moitié de son poids et au début du printemps, ses réserves sont épuisées. Il faut bien être Capricorne pour suivre un tel régime.

En vieillissant, le pelage du chamois perd de sa couleur, il devient grisâtre. Alors augmente le taux de mortalité qui croît encore entre 14 et 15 ans. Cependant, le facteur le plus déterminant est l’usure des dents car il conditionne sa prise de nourriture. Les dents, dans le corps animal ou humain, sous l’influence du Capricorne et de Saturne. En fait, peu de chamois peuvent dépasser 21-22 ans. Et comme chez les humains, ce sont les femelles qui ont une plus grande espérance de vie.

BOUQUETIN

Bouquetin : sur ses cornes les anneaux d’âge

Le chamois se reconnaît par ses petites cornes d’un noir d’ébène qu’il conserve, contrairement aux cervidés, jusqu’à la fin de sa vie. Les cornes poussent dès la naissance, elles sont même visibles dès le deuxième mois, mais dès la sixième année, les cornes ne poussent plus que d’un à trois millimètres par an. C’est par ses cornes qu’on peut connaître l’âge d’un chamois. En effet, sur l’étui corné on peut distinguer deux types de relief : des annelures de parures et des anneaux d’âge.

Mâles ou femelles chamois portent à l’arrière des cornes une petite glande de la taille d’une noisette. Chez les mâles, les grossissent dès septembre et au moment du rut, elles secrètent une odeur très forte qui sert à marquer leur territoire, imprégnant les plantes et les rochers. Il semble que cette odeur des glandes excite la femelle chamois pour favoriser l’accouplement. Voilà pourquoi ces glandes sont appelées « glandes du rut ». Les mâles aiment souvent lécher celles des femelles.

Le chamois contrairement à d’autres animaux a une position demie fléchie. Ce qui lui procure une détente spectaculaire et une puissance remarquable. Les os forment des angles fermés qui feront office de ressort lors d’un saut.

Les chamois aiment se nourrir des plantes herbacées. Ils mangent surtout les graminées et des fleurs comme les iris, les jonquilles et les gentianes. En été, ils se régalent de légumineuses et de trèfle des Alpes. Toutefois, ils peuvent aussi manger du feuillage, des arbustes et même des baies. Leur nourriture ils la trouvent aussi en forêt, ou sur les versants escarpés et ils n’hésitent pas à descendre à la limite des neiges en hiver. Parfois, il leur faut gratter la neige pour libérer quelques herbes comme le serpolet, la bruyère, le genévrier, mais aussi du houx, de l’if et le lierre. Ce sont ses repas d’hiver. En cas de pénurie, il se rabat sur le très rêche et très coriace rhododendron, ou même sur l’écorce des arbres.

Comme tous les ruminants, les chamois ont une nécessité physiologique de manger du sel, surtout au printemps. Ils le trouvent dans des salines naturelles ou sur les pierres à sel des bergers.

Petite particularité des chamois, ils ne boivent presque jamais d’eau. En fait, ils la trouvent en grande quantité dans les plantes qu’ils mangent. Parfois, à la fin des poursuites du rut, ou en été par grosse chaleur, les mâles mangent de la neige. Mais dans l’ensemble les chamois évitent d’instinct les zones exposées au soleil, ce qui réduit les pertes en eau et leur permet de trouver leurs plantes préférées.

CHAMOIS FEMELLE ET SON PETIT

Chamois femelle et son petit

On trouve des chamois en Europe, en particulier dans les Alpes, le Jura et les Vosges. Mais également dans les Balkans, les Carpates, les Sudètes, dans le Caucase et en Anatolie orientale. Leur habitat est compris entre 50° et 37° de latitude Nord.

Il est faux de croire que les chamois se cantonnent à la haute montagne. En fait, ils sont repoussés par l’homme à l’étage alpin. L’altitude qu’ils préfèrent est la zone des forêts et la partie inférieures des pâturages, entre 800 et 2 300 mètres. Plus haut, au-dessus de 3 000 mètres les pelouses alpines sont inexistantes et les chamois sont des herbivores. Pourtant, on en a repéré à plus de 4 750 mètres, juste sous le sommet du Mont Blanc. L’homme et ses constructions les empêchent de s’installer à des altitudes plus basses ; sans la présence de l’homme ils s’établissent à des altitudes extrêmement basses comme les Vosges du sud, le Jura ou le plateau suisse.

Le mot « chamois » vient d’un nom alpin pré-indo-européen « kamo » donnant les formes rhéto-romanes « kamuoc », « ciamorto » ou italienne dialectale « kamuzu », ou portugais « camurça ». En gaulois, il était le « camox » et le restera en latin médiéval d’où le français « chamois », l’italien « camoscio » ou l’espagnol « gamuza ».

Dans le calendrier républicain français, le 15e jour du mois de Messidor était officiellement dénommé « jour du chamois ».

chamois

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DANS L’HERBIER DU CAPRICORNE… LE TUSSILAGE

(07- DE LA PLANTE A L'ETOILE) par sylvietribut le 14-01-2018

En cet hiver 2018 où la grippe et les rhumes affectent beaucoup de monde, le tussilage et ses analogies avec le Capricorne pourraient bien reprendre du service pour ceux qui privilégient les tisanes. En effet, depuis deux millénaires, cette plante est un remède prescrit pour les mêmes indications aussi bien en Europe qu’en Chine. D’un bout à l’autre de l’Eurasie, la médecine traditionnelle la recommande, avec constance, depuis l’Antiquité, comme antitussif.

TUSSILAGE - PLANCHE BOTANNIQUE

Le tussilage – Planche botanique

Dioscoride, médecin grec du 1er siècle, consacrait une notice à une plante qu’il nomme « béchion Bnxopv », ce qui signifie : qui calmerait la toux. Bnxic dont l’adjectif « béchique » dérive et qu’on considère comme être du tussilage. Dioscoride indiquait également que les feuilles pliées guérissaient de « l’erysoela » une infection de la peau, et des inflammations. Par ailleurs, à cette époque on séchait les feuilles du tussilage, on les brûlait, la fumée était inhalée à travers un entonnoir par la bouche et guérissait ceux affectés d’une toux sèche ou ayant des difficultés à respirer.

Quant au naturaliste romain du 1er siècle également, Pline l’Ancien, reprend la prescription de Dioscoride pour une plante qu’il appelle « farfarum » ou « farfugium », dont il indique que « dans les vieilles toux, on en inspire la fumée à l’aide d’un entonnoir ».

« De la Matière médicale » sera souvent par Galien ce farfarum qui restera la référence majeure de la thérapeutique romaine du Haut-Empire. Il sera imprimé à Venise en 1499 et restera jusqu’au XIXe siècle une source habituelle de tous les ouvrages de pharmacologie en Europe. D’ailleurs, pendant longtemps, les médecins ont prescrit de fumer les feuilles de tussilage en guise de tabac, en cas d’asthme et de coryza.

Les Egyptiens la nommaient « seartha » et les Romains « tussilago ».

Des praticiens de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe, dont Cazin, ont relaté les effets supposés de la décoction ou du suc frais des feuilles et racines du tussilage dans la scrofule. Aujourd’hui, malgré des recherches récentes décelant une substance antibiotique, un glucoside amère et du tanin, rien n’explique les guérisons rapportées par ces médecins. Toutefois, une étude sur les extraits de la plante entière a suggéré que les polysaccharides pourraient renforcer les défenses immunitaires et avoir une action anti-inflammatoire.

En Chine, à peu près à la même époque que Dioscoride, sous les Han postérieurs, le premier ouvrage de matières médicales chinoises était compilés et, allait comme l’ouvrage du médecin grec, servir de référence aux médecins traditionnels asiatiques jusqu’à notre époque. L’ouvrage s’appelle le « Classique de la matière médicale du Laboureur Céleste ». Il y consacre une brève notice à une plante nommée « kuzan dong huai » qui n’est autre que le tussilage. Acre et tiède, elle traite principalement la toux, entrave le qi ascendant, l’essoufflement, le mal de gorge, divers types d’épilepsie, le mauvais qi, c’est-à-dire les mauvaises influences, chaud ou froid. Il porte aussi les noms de Kedong Huxu, Tuyuan. Il pousse dans les montagnes et les vallées.

Seize siècles plus tard, Li Shizhen (1518-1593), considéré par les Chinois comme le plus grand médecin naturaliste de l’histoire chinoise, synthétisa dans son « Grand traité de matière médicale » les connaissances médicales de son temps. Il prescrivait pour traiter la toux de procéder à des fumigations faites avec des fleurs de tussilage mélangées à du miel.

Quant au calendrier républicain français, il indique que le tussilage était le nom attribué au premier jour du mois de ventôse, c’est-à-dire la période allant du 19 février au 20 mars.

Porté aux nues par les médecins de l’Antiquité, couramment utilisé par leurs successeurs, il tomba dans l’oubli à l’avènement de la chimie ; « mais, écrivait il y a cent ans un de ses défenseurs, il y a de grosses raisons pour qu’on y revienne ».

La prophétie ne s’est pas encore réalisée. Cependant ceux qui lui étaient restés attachés en dépit des fluctuations de la mode thérapeutique, aussi changeante que toutes les autres modes ! Et pourtant y sont restés attachés à cette modeste plante, ce sont les gens de nos campagnes qui font régulièrement une réserve à chaque printemps en prévision des mois d’hiver et des homéopathes pour qui le Tussilago est un décongestionnant et un draineur de la cavité thoracique. Le tussilage est un adoucissant, un émollient, un anti-tussif et un expectorant. L’infusion de feuilles et de fleurs est utilisée en cas de toux, de bronchites, de trachéites et de rhumes, mais aussi les crises d’asthme allergiques. La teinture mère de feuilles, quand elle est utilisée en usage externe en cas d’abcès et de kystes et en usage interne en cas de diarrhées. Toutefois ce sont surtout les fleurs qui sont employées en infusion ou en sirop. Cependant, la  plante renferme, en faible quantité, un alcaloïde pyrrolizidinique la senkirkine, toxique pour la cellule hépatique. Pour certains spécialistes, les doses médicinales courantes sont sans risques mais il faut éviter les traitements excessifs et prolongés. C’est pourquoi, elle est déconseillée pendant la grossesse, l’allaitement et ne convient ni aux enfants de moins de 6 ans ni en cas de maladie du foie. 

Les fleurs de tussilage seront récoltées au tout début de leur épanouissement car, trop ouvertes, à l’instar des astéracées, elles mûrissent leurs fruits au séchage. Elles doivent être séchées très rapidement en couche mince, dans un lieu sec et aéré. Les feuilles demandent moins de précaution.

LE TUSSILAGE EN FLEURS

Tussilage en fleurs

On trouve le tussilage sans beaucoup de difficulté. Il pousse partout sur les sols argileux et sablonneux. On le voit au bord des cours d’eau, des fossés, en lisière des bois, sur les talus, les terrains incultes et même en montagne, dans les éboulis et les pierriers. Il forme souvent d’importantes colonies car il se propage rapidement grâce à ses racines rampantes.

Tisane contre la grippe et les refroidissements

Mélange de : bouillon blanc : 30 g, serpolet ou thym : 20 g, fleurs de sureau : 30 g, tussilage : 20 g. Une cuillerée à soupe pour une tasse d’eau bouillante ; laissez infuser dix minutes. A boire au coucher, avec ou sans alcool, rhum ou cognac. On peut aussi sucrer, notamment avec du miel.

TUSSILAGO FARFARA

Tussilago Farfara

Les fleurs apparaissant abondamment au mois de février en plaine (au Québec, d’avril à mai selon les régions), elles constituent un apport non négligeable en pollen pour les abeilles. En effet, cet apport conséquent leur permet de développer leur couvain, les autorisant alors à sortir de leur léthargie hivernale. Ce pollen est de couleur orangé à brun. Le Tussilage ne produit ni nectar, ni propolis à la différence de nombreuses de plantes mellifères.

Le tussilage est aussi appelé « pas d’âne », allusion à la forme de sabot de ses feuilles.

« Tussilago » provient du latin « tussis », « toux », et de « agere » qui signifie « chasser », allusion à ses vertus médicinales.

« Farfara » viendrait du nom d’un peuplier dont les feuilles sont ressemblantes.

Le tussilage ou pas d’âne est une espèce de plantes herbacées de la famille des Asteraceae, la seule espèce encore acceptée du genre Tussilago. C’est une plante vivace à rhizomes. C’est une des plantes pectorales les plus utilisées en phytothérapie.

Les fleurs jaunes du Tussilage, qui ressemblent à celles du pissenlit, apparaissent dès les premiers beaux jours, perchées chacune sur une tige de 15 à 20 cm de haut, recouvertes de fines écailles rougeâtres. Les feuilles n’apparaissent que bien plus tard, quand les fleurs sont déjà fanées et transformées en duvet, particularité assez exceptionnelle qui lui a valu d’être baptisé au Moyen Age « filius ante patrem », c’est-à-dire « le fils avant le père ».

TUSSILAGE EN DUVET

Tussilage en duvet

Le Tussilage aurait été importé dans les Amériques par les colons européens en tant que plante médicinale, mais il a dans ces contrées un comportement invasif. Pourtant la plante est appréciée pour ses capacités de pionnières et est cultivée comme fixateur des sols fraîchement remués, d’où ce dicton : « Arrache le pas-d’âne à la Saint-Eusèbe, il ne sortira plus jamais de la glèbe ».

Les feuilles du tussilage teignent la laine en jaune-verdâtre avec de l’alun et en vert avec du sulfate de fer. Enfin, les capitules floraux sont comestibles crus ou cuits. Ils sont à consommer en petite quantité car ils seraient plus toxiques en tant qu’aliment que sous forme de tisane, car les alcaloïdes qu’ils contiennent ne sont guère solubles dans l’eau.

Les feuilles sont également comestibles. Très jeunes, elles peuvent se consommer crues, en particulier leur pétiole qui est juteux. Rapidement, les feuilles deviennent caoutchouteuses et seront meilleures cuites, particulièrement en beignet.

La cendre des feuilles séchées et brûlées crée un succédané du sel. Elle a été utilisée comme condiment.

Enfin, le tussilage est un succédané passable du tabac. IL est conseillé de laisser fermenter les feuilles après les avoir empilées, puis de les sécher. En 1935, le Docteur Botan conseillait aux fumeurs un mélange à part égale de feuilles sèches de tussilage, de marronnier et d’aspérule odorante, de les faire macérer dans de l’eau fortement sucrée au miel. Les refaire sécher, les comprimer et les découper finement comme du tabac Deux parties de ce mélange ajoutée à une partie de tabac ordinaire compose un mélange à fumer délicat, recommandé contre l’asthme et le coryza.

TUSSILAGE

Bibliographie

Nos grand-mères savaient – La vérité sur les plantes et la vie naturelle – Jean Palaiseul.

 

 

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CONNAISSEZ-VOUS VOTRE DOMINANTE PLANETAIRE – SUITE ET FIN

(05 - PETIT COURS D'ASTROLOGIE) par sylvietribut le 12-01-2018

Devant la difficulté de trouver la dominante planétaire selon les règles, la dominante planétaire pourra devenir le signe dominant

Qu’est-ce que le signe dominant ?

  • C’est toujours celui qui contient le plus grand nombre de planètes. S’il n’y a pas d’amas planétaire, la priorité reviendra au signe qui contient le Soleil, l’Ascendant ou la Lune. Le choix se fera en tenant compte de la valorisation du signe par la planète.

            Exemples : Soleil en Lion ou Lune en Cancer, Mercure en Gémeaux ou en Vierge, Vénus en Taureau    ou en Balance… etc…

  • Plus un signe est occupé et plus il est fort. La valorisation du signe est toutefois plus intensifiée par l’occupation de l’Ascendant et du Soleil, de la Lune et des astres rapides, que celle des planètes lentes qui séjournent longtemps dans la même tranche zodiacale.

PARTICULARITES

  • Si plusieurs planètes sont angulaires, elles participent ensemble à la dominante. Souvent, ce n’est pas la planète la plus angulaire qui a la priorité, mais un astre moins bien placé, c’est-à-dire plus éloigné d’un angle, associant à sa valeur d’angularité une valeur de maîtrise ou d’aspect avec l’Ascendant ou le Milieu du Ciel et l’emportant par conséquent sur la planète la plus proche qui n’a que le seul avantage de l’angularité.

Exemple : Milieu du Ciel en Balance : Neptune/Mercure/Vénus au MC en Balance. Vénus l’emporte sur Neptune. La dominante planétaire est donc Vénusienne.

  • Si aucune planète n’est angulaire, il y a lieu de se rabattre sur l’Ascendant ou le Milieu du Ciel. On tiendra compte de trois ordres de faits :
  1. Du signe Ascendant, la planète maîtresse de ce signe ayant un droit à la dominante au titre de maîtrise et sur un mode atténué mais à ne pas négliger, la planète en exaltation dans ce signe. Exemple : Mars en Capricorne.
  2. Des aspects que reçoit l’Ascendant : toute planète en liaison avec ce point du thème ayant aussi un droit à la dominante en tant que participation à titre d’aspect.
  3. Des aspects qui reçoivent le Milieu du Ciel comme il en est pour l’Ascendant. Bien sûr on ne négligera pas non plus les autres facteurs de valorisation, les luminaires en particulier.
  • Par ailleurs il peut arriver qu’un astre angulaire n’ait pas la priorité et ne joue le rôle que de co-dominante. Cela se produit lorsqu’une planète, bien que non angulaire, arrive à totaliser, par maîtrise et aspects, un ensemble de déterminantes qui la rendent finalement plus puissante que la planète angulaire.
  • Exemple : Mars en Bélier en Maison VIII, planète focale dans un carré en T d’une personne Gémeaux Ascendant Scorpion. Mars est en domicile en signe et en maison. De plus, c’est une planète  maîtresse de l’Ascendant. Mars en Bélier est dite planète focale car carré à la fois à Jupiter en Capricorne et la Lune en Cancer, pendant que Jupiter et la Lune s’opposent.

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CONNAISSEZ-VOUS LA DOMINANTE PLANETAIRE DE VOTRE THEME ?

(05 - PETIT COURS D'ASTROLOGIE) par sylvietribut le 12-01-2018

Les horoscopes font la part belle au Soleil mais ignore tout ce qui constitue un thème astral complet ou carte du ciel, jusqu’à l’Ascendant que bien peu connaissent. Alors la Dominante planétaire d’un thème, elle est totalement zappée et pourtant elle peut vous définir tout autant, sinon plus, que votre Soleil natal ou même votre Ascendant.

Qu’est-ce que la dominante planétaire ?

Votre thème peut présenter une, voire même plusieurs dominantes planétaires, comme autant de facettes d’une personnalité riche et originale. Voici comment trouver votre dominante planétaires et si vous ne connaissez rien de votre carte du ciel, lors d’une prochaine consultation demandez à l’astrologue que vous consulterez qu’on vous parle de votre dominante planétaire.

Font partie de la dominante planétaire:

  • Toute planète conjointe à l’Ascendant, au Milieu du Ciel ou seulement en aspect avec l’un de ces angles.

                        Exemple : Ascendant à 15° Lion – Pluton à 12° ou 17° Lion : Pluton sera la planète dominante; On est en présence d’un Plutonien                                              ou d’une Plutonienne.

                                           MC à 13° Balance – Neptune à 14° ou 15° Balance : Neptune est la dominante du thème. Il s’agira d’un Neptunien ou                                                d’une Neptunienne.

  • Toute planète conjointe ou en aspect au Soleil, à la Lune, à la planète maîtresse de l’Ascendant (exemple vous êtes Ascendant Sagittaire c’est Jupiter le Maître de votre Ascendant) :

                         Exemple : Soleil 15° Capricorne carré Mars 14° Balance : Mars est planète dominante. La  dominante fait un Martien ou                                                               d’une Martienne.               

                                            Lune 5° Verseau conjointe Jupiter 7° Verseau : Jupiter sera la dominante du thème. Nous sommes en présence                                                              d’un Jupitérien ou d’une Jupitérienne.

                                            Ascendant Gémeaux : Mercure 10° Gémeaux opposé Saturne 13° Sagittaire :  Saturne est la dominante du thème. Il                                                   s’agit d’une Saturnien ou d’une Saturnienne.

ZODIAQUE CERCLE

  • La ou les planètes conjointes d’abord à l’Ascendant, ensuite au Milieu du Ciel, seront toujours plus importantes que celles conjointes au Descendant ou au Fond du Ciel.
  • La planète conjointe à l’Ascendant influera davantage sur le tempérament et celle conjointe au Milieu du Ciel aura un impact sur l’existence.
  • Si plusieurs planètes sont angulaires, la dominante sera celle qui est la plus valorisée dans le thème natal sur le plan des analogies.

                          Exemple :

  • Planète maîtresse de l’Ascendant : Ascendant 15° Balance – Soleil conjoint Vénus 17°/20° Balance : la dominance planétaire est Vénusienne puisque Vénus est dans son domicile en Balance. On est en présence d’une Vénusienne ou d’un Vénusien.
  • Planète maîtresse d’un amas planétaire : Ascendant 15° Balance – Soleil/Mercure/Saturne 20°/22°/25° Balance : la dominante planétaire Saturnienne car la Balance est le lieu d’exaltation de Saturne.

 ZODIAQUE CERCLE

            Absence de planètes angulaires

  • S’il y a un amas planétaire dans le thème, la dominante sera la planète maîtresse de cet amas. Exemple : amas de cinq planètes en Gémeaux dont Mercure, Mercure sera la planète dominante. Nous serons en présence d’un Mercurien ou d’une Mercurienne.
  • S’il n’y a pas d’amas planétaire, la dominante sera la planète la plus fortement aspectée, ou bien celle qui se trouve être la maîtresse de l’Ascendant ou bien celle conjointe au Soleil.
  • De même qu’une personne peut très bien avoir plusieurs dominantes, elle peut également ne pas se trouver spécialement marquée par une planète. Il y a des individus dont la dominante est excessivement difficile à définir. Dans ce cas, mieux vaut ne pas insister et interpréter le thème sans tenir compte d’une hypothétique dominante planétaire .

                                                                                                                                                                                                                                  A suivre…

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