DANS LA MYTHOLOGIE CAPRICORNE… LES SATURNALES

(6.6.10 - LES MYTHES DU CAPRICORNE ET DE SATURNE) par sylvietribut le 05-01-2017

Au solstice d’hiver, on a tendance à penser aux Saturnales alors que certains disent qu’on les fêtait le 16 janvier. Toutefois, on sait que les fêtes chrétiennes ont été calquées sur les fêtes païennes. Ce « paein » ancien signifiait « faire paraître », qu’évoquent le dieu Pan et les païens, reliant la vie agreste, la vitalité violente, l’appétit vorace, l’avidité sensuelle de ces dieux de la nature qu’étaient à l’origine Ops-Saturne, dieux des semailles et des semences.

D’abord fêtées le 14 avant les calendes (*) de janvier, c’est-à-dire le 19 décembre, puis le 16 avant les calendes (17 décembre) et durant trois jours après la réforme du calendrier de Jules César, puis quatre jours sous Auguste, puis cinq sous Caligula, elles finissent par durer sept jours sous Dioclétien, du 17 au 24 décembre.

Il faut bien reconnaître que les Saturnales ressemblent à s’y méprendre à nos fêtes de Noël. Saturne-Cronos ressemble comme un frère au Père Noël, avec sa barbe, son allure de vieillard et son capuchon sur la tête. Pendant les Saturnales on échangeait des cadeaux, on offrait des figurines aux enfants, on allumait des bougies et on plaçait des plantes vertes dans les maisons, notamment du houx, du gui et du lierre.. Il ne manquait que le sapin.

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Les Saturnales – Gabriel Castello

Et surtout, pendant ces fêtes les maîtres servaient leurs esclaves et les esclaves commandaient à leurs maîtres, partageaient la même table. Personne n’aurait osé déclarer la guerre pendant cette période et cette règle survit encore à travers nos trêves de Noël.

Les Chrétiens ont sans doute beaucoup exagéré l’aspect licencieux des Saturnales : il fallait détrôner, gommer ces mythes païens, les noircir, les diaboliser en quelque sorte, tout en se les appropriant.

A partir de 274, les Saturnales seront prolongées au 25 décembre pour le Dies Natalis Solis Invicti » ou « le jour de naissance de Sol invictus ». La conversion de l’Empereur Constantin 1er, en 312, favorisera la diffusion du christianisme et quelques années plus tard, la première célébration de la naissance de Jésus de Nazareth est enregistrée le 25 décembre comme syncrétisme des fêtes précédentes. Lorsque Théodose 1er interdit les cultes non-chrétiens, le Noël chrétien, la seule fête qui subsistera, a alors intégré de nombreux éléments païens issus des Saturnales.

Dans les Saturnales, il y a liberté et transgression. Toutes choses propres à choquer les chrétiens. Liberté dans cette inversion des rôles entre maîtres et esclaves. On dépassait une condition sociale figée. On en retrouvera une trace dans la presse, plus tard, le jour de la Saint Jean Porte Latine où les journalistes prenaient la place des typographes et fabriquaient un journal tandis que les typographes le rédigeaient.

Pendant les Saturnales, les esclaves goûtaient au pouvoir et les maîtres faisaient l’expérience de la servitude. Peut-être les maîtres, après avoir connu cette condition inhabituelle, traitaient-ils mieux leurs esclaves.

Dans les festivités familiales, il est important de souligner le sacrifice du cochon de lait et l’élection par le sort, d’un roi de dérision, détenteur pour un jour de la liberté de parole et du commandement des affaires de la famille. Ce sont des traits que l’on retrouve même de nos jours dans les fêtes qui, en Europe, marquent le retour des saisons.

Pendant les Saturnales, les tribunaux et les écoles étaient en vacances et les exécutions interdites. Le travail cessait. On fabriquait et on offrait de petits présents, les « saturnalia » et les « sigillaricia ». Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours. Un marché spécial, « sigillaria » avait lieu. De somptueux repas étaient offerts.

La population se portait en masse vers le Mont Aventin. On enlevait à la statue de Saturne les chaînes portées par lui depuis que Jupiter avait voulu contenir son appétit dévorant en le soumettant au rythme régulier des astres et des jours.

Plusieurs autres dieux ou déesses étaient célébrés pendant cette époque des Saturnales : Epona, fêtée le 15 décembre, déesse gauloise de la fertilité, qui avait intégré le catalogue des dieux romains, mais aussi Sol Invictus, sans doute le dieu Mithra, fêté le jour du 25 décembre, appelé « dies natalis solis invicti », c’est-à-dire le jour de naissance du « Soleil invaincu », dans la période du solstice d’hiver.

On dit que les Saturnales auraient inspiré certaines de nos fêtes religieuses ou traditionnelles, instituées postérieurement, comme le jour de Noël qui reprend le symbole du solstice d’hiver, soit le thème du « Sol invictus », le soleil invaincu ; la galette des rois, laquelle sacrait le « roi » de la fête ; les processions et réjouissances de carnaval.

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Calendrier astrologique – Bibliothèque de Berlin

(*) Les calendes étaient le premier jour de chaque mois dans le calendrier romain, celui de la Nouvelle Lune quand le calendrier suivait un cycle lunaire : années de Romulus et Numa Pompilius. Ce jour-là les pontifes annonçaient la date des fêtes mobiles du mois suivant et les débiteurs devaient payer leurs dettes inscrites dans les « calendaria », les livres de compte, à l’origine du mot « calendrier ». Pour rendre honneur au dieu Mars, et surtout pour faire correspondre le calendrier lunaire avec le cycle solaire, dix jours de fête, les calendes de Mars, étaient organisées en fin d’année. Cette durée fut réduite à 8 jours plus tard.

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Saturne

Bibliograhie

Dieux et Héros du Zodiaque – Joëlle de Gravelaine – Robert Laffont

Fêtes et Croyances populaires en Europe – Yvonne de Sike – Bordas

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LES PANIQUES DU DIEU PAN… UN PERSONNAGE SATURNIEN

(6.6.10 - LES MYTHES DU CAPRICORNE ET DE SATURNE) par sylvietribut le 13-01-2016

Dans la mythologie du Capricorne tout le monde connaît la chèvre Amalthée qui nourrit Jupiter bébé. Mais personne n’imagine que le dieu Pan appartient également à ce monde de Saturne et du Capricorne. Il était même le dieu des pâturages et plus particulièrement des moutons et des chèvres. Comme son père, Mercure/Hermès, il avait des liens étroits avec l’Arcadie. Son nom évoque sa fonction pastorale et signifie « berger » ou, littéralement, « nourricier », alors qu’en grec archaïque ce mot se traduit par « paon ».

En fait, on ne sait pas très bien de qui Pan est le fils : Mercure/Hermès pour certains, Zeus/Jupiter pour d’autres, voir même Apollon/le Soleil, ou encore Cronos/Saturne. Pour sa mère, on hésite entre Callisto ou Pénélope, peut-être une fille de Dryops, ou Hybris ou même une chèvre. Quoi qu’il en soit, lorsque sa mère vit à qui elle avait donné naissance, elle s’enfuit et abandonna l’enfant et ce sont les nymphes qui l’élevèrent à sa place. Il faut dire que l’enfant avait les membres inférieurs d’un bouc et de petites cornes sur la tête. L’image médiévale du diable a d’ailleurs pour origine cette représentation de Pan. Cependant, malgré la laideur du nouveau-né, Hermès fut fier de le montrer aux dieux de l’Olympe. Dieu rustique, Pan était aussi lubrique et poursuivait les nymphes de ses assiduités. Il passait aussi pour responsable de la fertilité du menu et du gros bétail.

LE DIEU PAN - Musei CAPICOLINI - ROME

Le dieu Pan – Musei Capitolini – Rome

Comme Apollon, Pan était musicien, mais n’était pas vraiment doué. Il y eut un jour en Lydie un concours entre les deux dieux, et Tmolos, le juge, accorda le prix à Apollon ; c’est à cette occasion que Midas, pour ses commentaires stupides, fut affligé d’oreilles d’âne.

L’instrument sur lequel jouait Pan était la « syrinx », ou flûte de Pan, au son de laquelle les nymphes et les satyres avaient coutume de danser. Il obtint sa flûte lors d’une de ses aventures amoureuses, alors qu’il poursuivait la nymphe Syrinx, ou Novacris. Lorsque cette dernière atteignit le fleuve Ladon, elle s’aperçut avec désespoir qu’elle ne pouvait le traverser et demanda aux nymphes de la transformer en roselière. Sa prière fut exaucée, Pan coupa quelques roseaux et en attacha les morceaux de différentes longueurs pour en faire une flûte. Pan aima aussi Séléné, la déesse lunaire, et l’attira dans les bois en lui promettant une toison de laine blanche.

PAN POURSUIVANT SYRINX

Pan poursuivant Syrinx – Bas-relief de Claude Michel dit Clodion – Musée du Louvre

Il apparaissait parfois comme une divinité effrayante, comme le suggère le mot « panique », auquel le nom  de ce dieu Pan est associé. Il se fâchait si on le dérangeait pendant son sommeil, tant la nuit que durant la chaleur du jour. Il était l’un des personnages préférés des poètes bucoliques, comme son demi-frère Daphnis, qu’il aima tendrement et qu’il pleura quand il mourut.

Pan protégeait aussi les Athéniens : on racontait que, lorsque Pheidippidès se rendit précipitamment à Sparte pour demander de l’aide avant la bataille de Marathon, en 490 avant Jésus-Christ, en traversant le mont Parthénion en Arcadie ; le dieu l’appela par son nom et lui demanda pourquoi les Athéniens ne lui rendaient pas de culte alors qu’il était si souvent venu à leur secours. Aussi, après la victoire de Marathon, lors de laquelle les Perses s’étaient enfuis dans la grande « panique », Athènes éleva un sanctuaire à Pan et offrit des sacrifices et des processions en son honneur. Pan sema aussi la panique dans les rangs des géants lorsqu’ils livrèrent combat aux dieux, en poussant un grand cri qui les frappa de terreur. Les Romains identifièrent Pan au dieu des bois Silvanus.

Mais revenons aux paniques de Pan. Edith Stengers, a écrit « la crise de panique serait une sorte de transition de phase… un changement d’identité… La panique désigne un moment mythique ». La panique, c’est une sorte d’explosion dans la conscience, qui se situe au-delà de la colère et de la peur, et semble figer sur place ceux qui en sont victime, ou provoquer un état où le temps est arrêté, où on est immobilisé dans l’espace.

PAN DANSANT AVEC LES NYMPHES - WILLIAM-ADOLPHE BOUGUEREAU (1825-1905)

Pan dansant avec les nymphes – William-Adolphe Bouguereau

Et malgré tout, Pan aimait divertir les dieux de l’Olympe, car il faut bien reconnaître qu’il méritait d’être l’objet de moquerie au regard de ces dieux bien peu compatissants en général. En effet, sa tête n’est-elle pas ornée de cornes, d’une barbichette, son corps n’est-il pas couvert de poils, agrémenté d’une queue et de pattes de bouc, vraiment rien qui le rende gracieux. Pourtant, il avait le caractère gai et un beau tempérament. Il ne faut pas négliger cette dimension du signe du Capricorne : le goût de l’humour, de la dérision, même si elle s’exerce à ses propres dépens, du rire et une belle vitalité qui va de pair avec un robuste appétit, une sensualité secrète et impérieuse, voire une avidité extrême qui explique ainsi ses insondables frustrations. Car comment être frustré si on n’est pas avide, désespérément assoiffé de tout ?

Toujours en rapport avec la nature terrienne du Capricorne, les activités de Pan qui sont agrestes. Il s’occupe des richesses de l’Olympe et, d’ailleurs, garde les troupeaux, soigne les ruches, donne un coup de main aux chasseurs pour les aider à débusquer le gibier. Serviable, en quelque sorte, en quête d’amour par tous les moyens. Il adore danser dans les montagnes avec les nymphes et les dryades.

De caractère facile, on le dit insouciant et on le veut paresseux parce qu’il a le goût de la sieste. Ne serait-ce pas plutôt pour se réfugier dans le sommeil lorsqu’il trouve la vie difficile, par philosophie paisible et conviction que Sommeil et Nuit sont ses amis ? Malheur pourtant à celui qui vient troubler sa régression tranquille : on dit qu’il poussait un cri si terrible et si soudain face à celui qui prétendait le réveiller qu’il engendrait sur-le-champ la fameuse panique qui lui doit son nom.

Robert Graves nous conte qu’en dépit de son bon caractère il n’inspirait pas le respect. Par exemple, les chasseurs qui rentraient bredouille malgré ses conseils le frappaient avec des scilles dont l’effet devait être piquant ou brûlant. Encore une atteinte à la peau fragile du Capricorne. Ce pauvre Pan ne méritait pas pareil traitement mais la vie lui accordait quelques compensations.

LA NYMPHE ECHO ET NARCISSE

La nymphe Echo et Narcisse – Watherhouse

On lui prête plus de succès féminins qu’on ne l’imaginerait. Pan illustre bien le principe selon lequel les femmes, et même les nymphes, préfèrent un homme laid qui les fait rire… et se donne du mal pour les combler, à un homme ou un dieu beau comme Apollon, qui ne se soucie que de lui-même. Pan a aimé, dit-on, la nymphe Echo et ils auraient eu ensemble Iynx. Hélas, Echo tombera précisément dans le piège tendu par la beauté de Narcisse sidéré par sa propre perfection Histoire qui finira mal, mais là est une autre histoire.

Avec Euphémé, la nourrice des Muses, Pan aurait eu Crotos, le Sagittaire, montrant bien toute l’ambiguïté qui subsiste en matière de Centaures, entre hommes-chevaux et hommes-chèvres.

Vantard comme il était, Pan fait volontiers croire qu’aucune Ménade ne lui aurait résisté, surtout lorsque l’ivresse faisait tomber leurs éventuelles inhibitions, bien qu’on leur en connaisse peu. Mais on dit aussi qu’il risquait sa vie en s’accouplant avec ces créatures sauvages.

LE DIEU PAN ET SELENE LA LUNAIRE

Pan et Séléné

Pourtant, on lui connaît aussi des échecs, notamment avec Pitys et Syrinx, mais Séléné, la déesse Lune, accepta de monter sur son dos et ne lui refusa pas ses faveurs.

Pan fut parfois victime de certains héros et, s’il faisait rire, il arrivait que ce fût à ses frais. C’est ainsi qu’il tomba éperdument amoureux d’Omphale, convaincu qu’il n’aimerait plus jamais personne, qu’elle seule pouvait combler son désir. Robert Graves raconte l’aventure à sa façon, récusant la version qui fait d’Héraklès/Hercule celui qui « file la laine aux pieds d’Omphale » habillé de vêtements féminins et coiffé comme une femme. Selon Robert Graves, Pan guette Omphale, bien décidé à se glisser dans sa couche par surprise, à la nuit tombée. Mais la reine de Lydie a perçu ses intentions. Elle échange ses vêtements avec Héraklès, s’étend… Trompé par les apparences, Pan rentre dans le lit d’Héraklès et se fait cueillir par un violent coup de pied qui l’expédie au diable, auquel on l’associe si souvent, et provoque l’hilarité du couple.

Pan fut même la victime d’Hermès/Mercure, son père, dont on sait qu’il ne brille pas toujours par son honnêteté et sa rigueur morale. Pan avait laissé tomber une flûte car il en fabriquait beaucoup et en jouait sans cesse pour accompagner les nymphes ou les Ménades dans leurs danses. Hermès la ramasse et la vend à Apollon, en se faisan passer aux yeux de ce dernier pour l’inventeur ou le fabricant de l’objet. Ce qui n’empêchera pas Pan, peu rancunier, d’aider Hermès à récupérer les tendons de Zeus/Jupiter que Typhon avait sectionnés et cachés.

PAN ET SA FLUTE

Bibliographie

Dictionnaire de la Mythologie – Michael Grant et John Hazel – Marabout

Dieux et Héros du Zodiaque – Joëlle de Gravelaine – Robert Laffont Editeur

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UN PERSONNAGE SATURNIEN… PROCUSTE

(6.6.10 - LES MYTHES DU CAPRICORNE ET DE SATURNE, 6.6.10 - LES MYTHES DU CAPRICORNE ET DE SATURNE) par sylvietribut le 08-01-2015

Procuste était le surnom d’un brigand de l’Attique nommé Polypémon, le très nuisible, dans la mythologie grecque. Il avait un autre surnom Damastès qui signifie « le dompteur ». Il attaquait les voyageurs. Il étendait les grands sur un petit lit et coupait les pieds qui dépassaient ; il étendait les petits sur un grand lit et les étirait, jusqu’à ce qu’ils aient atteint la mesure du lit. Il réduisait quiconque passait à sa portée aux dimensions voulues.

Il était le fils de Poséidon/Neptune, marié à Sillée et père nourricier de Sinis, lui aussi fils de Poséidon. Selon Diodore de Sicile, il résidait à Corydalle et sévissait le long de la route qui va d’Athènes à Eleusis.

Procuste est un parfait symbole de la banalisation, de la réduction de l’âme à une mesure conventionnelle. C’est la perversion de l’idéal en conformisme. C’est un symbole de cette tyrannie éthique et intellectuelle exercée par les personnes qui ne tolèrent les actions et les jugements d’autrui qu’à la condition qu’ils soient conformes à leurs propres critères.

Procuste est le symbole du tyran totalitaire, qu’il soit un homme, un parti ou un régime.

PROCUSTE

Procuste et Thésée

C’est le héros Thésée qui le fit prisonnier et lui infligea à son tour le même supplice.

On parle du lit de Procuste à propos de la mutilation d’une œuvre artistique ou littéraire, ou encore d’une question politique qui a été mal ou insuffisamment traitée, et dont on veut ainsi faire entendre que l’essentiel a été laissé de côté.

On parle encore du « Lit de Procuste » pour désigner toute tentative de réduire les hommes à un seul modèle, une seule façon de penser ou d’agir, et de « Procuste » pour leur auteur. On le dira également, parfois, d’un règlement mesquin ou tyrannique.

Le « lit de Procuste » désigne également une position sexuelle qui doit son nom au fait que les jambes d’un des partenaires dépassent du lit. L’utilisation du nom de Procuste dans la métaphore sexuelle était déjà attestée sous l’Antiquité. On le trouve par exemple chez Aristophane dans « l’Assemblée des Femmes » où « devenir un Procuste » signifiait « avoir une érection ».

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Le lit de Procuste

Bibliographie

Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins.

Trésors des expressions françaises – Sylvie Weil et Louise Rameau – Belin – Le Français retrouvé

 

 

 

 

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