LA LUNE ET LE CORPS HUMAIN

(5.3.2 - LUNE) par sylvietribut le 19-07-2014

La Lune est symbole de l’instinct, de la vie végétative, de tout ce qu’il y a en nous de plus végétal et animal. La Lune c’est notre corps physique.

C’est dans la petite enfance que l’influence de la Lune est la plus marquante : visage lunaire des enfants, grands yeux et joues rondes, peu de traits anguleux et un aspect humide.

Dans le corps, la Lune régit d’abord l’estomac, l’appareil digestif en général, et ce n’est pas sans relation avec le stade oral des psychanalystes, l’enfant étant sous une bien plus grande dépendance à la nourriture que l’adulte.

La Lune gouverne aussi la lymphe, le grand sympathique, la vision et plus particulièrement l’œil gauche. Aussi les troubles de la vue relèvent d’une Lune mal configurée dans le thème.

HOMME ZODIAQUE - MEDECINE CELESTE

Homme-zodiaque et Médecine céleste

Bien sûr, la Lune préside au fonctionnement de l’appareil génital féminin, à la grossesse, à la naissance. Le cervelet, la vessie, les tissus adipeux et séreux paraissent dépendre de cet astre, ainsi que pour certains astrologues, les voies respiratoires.

Si dans un thème la Lune est difficilement aspectée, il existera une certaine vulnérabilité aux maladies de l’appareil digestif. On sait d’ailleurs que pour un bébé une diarrhée peut être mortelle, alors que chez un adulte, cela n’entraîne pas la mort. Indigestion, gastralgie, dyspepsie, aérophagie, empoisonnement ou infection d’origine alimentaire proviennent de la Lune, affectant plus particulièrement la zone du corps désignée par le signe dans lequel habite la Lune. Ainsi, la Lune en Vierge affectera l’appareil digestif au niveau des intestins.

L’influence lunaire se conjugue avec celle de Jupiter pour provoquer l’obésité, la cellulite, les maladies d’engorgement et de pléthore.

 

 

 

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LA LUNE DANS TOUS SES ETATS

(5.3.2 - LUNE) par sylvietribut le 06-07-2013

Avec un diamètre de 3 476 kilomètres contre 12 714 kilomètres pour celui de la Terre, la Lune est l’unique satellite naturel de notre planète. A certains égards, c’est une planète jumelle de la Terre. Les deux corps sont liés par la gravitation : la période de rotation de la Lune autour de son axe correspond exactement à sa période de révolution (27 jours 7 heures 43 minutes) ; cela explique pourquoi nous voyons toujours la même face de la Lune, l’autre face restant cachée. Il y a toutefois une différence essentielle entre la Terre et notre satellite : la Lune est un astre mort, pratiquement sans atmosphère, sans eau de surface et où il n’y a pas de vie possible, pour autant que nous le sachions.

LA LUNE AU BOUT DE LA ROUTE

Comme toutes les planètes, elle n’est visible que parce qu’elle réfléchit la lumière. Le premier et le dernier croissant de la Lune, comme le disque complet de la pleine Lune, sont directement illuminés par le Soleil, selon un cycle de 29 ½ jours. Au cours de ce cycle, la part visible de la Lune croit depuis la nouvelle Lune, en passant par le premier quartier, jusqu’à la pleine Lune, puis elle décroît, à partir du dernier quartier, devient un croissant qui s’amincit peu à peu et finit par disparaître jusqu’à la nouvelle Lune. Parfois, dans le ciel, le soir, on découvre un beau phénomène connu sous le nom de « clair de Terre » : la lumière du Soleil réfléchie par la Terre atteint la partie obscure du disque lunaire et l’éclaire faiblement.

Satellite d’une planète moyenne, la Lune n’a évidemment pas le même rang que le Soleil dans la hiérarchie des astres. Cependant, pour nous, le Soleil et la Lune forment un duo. Ce sont les deux plus grands objets lumineux de notre ciel, et ils sont presque universellement considérés comme des jumeaux qui se partagent le jour et la nuit. En outre, du fait d’une coïncidence extraordinaire, qui émeut sans doute plus les poètes et les amateurs de mythologie que les astronomes, bien qu’ils soient séparés de nos par des distances très différentes, ils nous semblent tous les deux à peu près de la même grosseur.

Le symbolisme lié à la Lune, dans les différentes civilisations et à toutes les époques, paraît tout d’abord extrêmement diversifié, très complexe et plein de contradictions, surtout quand on le compare à la relative unité des représentations mythiques du Soleil. Cependant, on peut voir dans cette disparité une expression du caractère changeant et inconstant de l’astre de la nuit. Au cours de la Préhistoire, il semble que la Lune ait eu une importance plus grande que le Soleil et, selon toute apparence, dans la majorité des civilisations, on a commencé à établir un calendrier en comptant les « mois lunaires » plutôt que les saisons solaires ; il apparaît que le plan de nombreux sites mégalithiques a été établi en fonction de certaines données astronomiques et notamment celles de l’orbite de la Lune. Le nom du dieu lunaire japonais, Tsuki-Yomi, dérive des termes signifiant : « Lune » et « compter ».

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Thot à tête de babouin et son croissant de lune

La représentation du dieu lunaire de l’ancienne Egypte, Thot, parfois doté d’une tête d’ibis ou de chien, en prenant la forme d’un babouin portant un croissant de Lune sur la tête, témoigne d’une ancienne conception religieuse : la Lune et le Soleil, en se levant et en se couchant, se remplacent mutuellement dans le ciel. Lorsque le dieu solaire Ré effectue son voyage dans le monde souterrain, au cours des heures d’obscurité, on fait appel à Thot pour prendre sa place dans le monde supérieur. Dans certains récits, c’est Rê qui a créé la Lune pour éclairer le ciel durant la nuit, et qui a chargé Thot de la garder. Ce dernier tient également le calendrier du monde, et il a enseigné à l’humanité les arts et les sciences. Plus tard, il a été identifié à Hermès par les Grecs. A une époque plus récente, Thot est devenu une source d’inspiration pour la doctrine hermétique des Grecs, des Arabes et des Européens.

Le rôle régulateur de la Lune sur le cycle menstruel, ce dernier mot vient du grec « menses » qui signifie « Lune », était lié directement, dans l’Antiquité, à la fécondité. Lorsqu’on est passé du matriarcat au patriarcat, la Lune s’est vu attribuer un rôle de plus en plus féminin, alors que le Soleil était associé à la partie masculine de la société. On trouve une représentation caractéristique de la Lune et de la féminité en la personne de la déesse lunaire Ch’ang-o, ou Hang-o, l’une des divinités les plus vénérées des Chinois.

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Un lapin sur la Lune

La fête de la Lune, qui se tient le jour de la pleine Lune, qui suit l’équinoxe d’automne, est l’une des trois grandes fêtes annuelles. Elle est décidée uniquement aux femmes et aux enfants, et les hommes n’ont pas le droit d’y prendre part. On façonne de petites statuettes en forme de lapin, ou des soldats à tête de lièvre, deux animaux lunaires, et les enfants font des offrandes à la Lune qui se lève. Dans la mythologie chinoise, Ch’ang-o est la femme de l’archer I, qui reçut l’élixir d’immortalité pour avoir sauvé l’humanité en abattant neuf des dix Soleils, alors qu’ils se levaient ensemble et conspiraient pour brûler le monde. Un jour, I rentra chez lui et constata que son épouse avait bu l’élixir ; elle s’était enfuie vers la Lune et I se lança à sa poursuite. Le lièvre lunaire offrit une protection à la femme et força I à abandonner sa poursuite. Depuis ce jour, on considère que Ch’ang-o vit dans la Lune et qu’elle est un modèle de beauté et de modestie.

Aujourd’hui, on considère souvent comme allant de soir le caractère féminin de la Lune ; pourtant il n’en a pas toujours été ainsi, comme on peut le voir en Egypte, où elle prend la forme du dieu masculin Thot.

Au Japon, Tsuki-Yomi est un dieu lunaire et, dans la mythologie mésopotamienne, le dieu lunaire Sin est représenté sous les traits d’un vieil homme portant une barbe ; c’est même la divinité la plus importante d’un trio qui comprend aussi Shamash, le dieu du Soleil, et Ashtart, l’équivalent de Vénus.

Dans la mythologie brahmanique, on dit que les âmes des défunts vont dans la Lune. Cette identification de notre satellite au royaume des morts soulève un problème qui concerne sa signification symbolique. Ses phases, en effet, présentent une certaine analogie avec les cycles organiques et la vie de la nature ; la mythologie de certaines contrées d’Amérique du Sud fait de la Lune la mère des végétaux. Dans l’ancienne Mésopotamie, certaines considéraient que c’était la chaleur de la Lune, et non pas celle du Soleil, qui apportait aux plantes l’énergie nécessaire à leur croissance. Et en même temps, à l’inverse, pour beaucoup de peuples, ces phases ont été synonymes de décrépitude et de mort.

LES TROIS GRACES PETITS APPARTEMENTS DU ROI - DETAIL DU BUREAU DE LOUIS XV - VERSAILLES

Les Trois Grâces – Détail du bureau de Louis XV – Petits Appartements du Roi – Versailles

Cette ambivalence, cette coexistence de la vie et de la mort, on la retrouve dans l’identification de la Lune à une divinité triple qui se manifeste sous de très nombreux aspects, en particulier sous celui d’une trinité féminine, par exemple les trois Grâces, ou encore les trois sorcières. Les poètes de la Grèce antique voyaient dans Artémis, la Diane des Romains, chasseresse et vierge, la « déesse aux trois formes », ses deux autres personnalités étant Séléné, c’est-à-dire la Lune qui parcourt le ciel, et Hécate, la déesse mystérieuse du monde souterrain. Cette divinité triple peut être apparentée aux trois phases du cycle lunaire : l’arc d’argent porté par Artémis représente le croissant de la nouvelle Lune, alors que Séléné est la pleine Lune, et Hécate l’aspect obscur de l’astre.

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Les Trois Parques ou les Moires

Cette dernière possède elle-même une personnalité triple, et elle est souvent décrite comme une femme Ayant trois corps ou trois têtes. Elle erre parmi les âmes des morts, et des aboiements de chiens annoncent son approche. Elle se tient sur les tombeaux, dans les lieux solitaires et à la croisée des chemins, et enseigne la sorcellerie et la magie. On la dépeignait parfois sous les traits d’une vieille femme, allusion à la dernière phase du cycle lunaire, et son culte donnait lieu à des libations à la fin de chaque mois.

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Les trois phases de la Lune

Dans la mythologie, l’influence que la Lune exerce sur les marées se reflète dans le symbolisme relatif à l’eau. En Inde, par exemple, dans les mythes brahmaniques, le dieu Soma, du mot « soma » désignant une boisson hallucinogène qui était, dit-on, la nourriture des dieux et qui contenait le fameux élixir d’immortalité, était identifié à Candra, la déesse de la Lune, et représentait les eaux de la vie.

Dans les anciens contes germaniques, la Lune correspond souvent à l’eau et aux ruses. Dans l’un des plus connus, le renard persuade le loup que le reflet de la Lune apparaissant sur une mare est une jeune fille qui se baigne. Le loup plonge dans l’eau pour tenter de s’en saisir, et se noie.

On retrouve les phases de la Lune dans de nombreux mythes de toutes les régions du monde. Chez les Maoris, la Lune, un personnage masculin, enlève la fille du dieu Rona. Ce dernier furieux de ce rapt, décide d’affronter la Lune, et leur combat dans le ciel date de cette époque. Lorsque la Lune décline, on dit qu’elle est fatiguée de combattre et qu’elle a besoin de repos ; elle le prend durant la période où elle est en phase de croissance ; à la pleine Lune, le combat reprend de plus belle.

LE CHAR DE LA LUNE - CATHEDRALE DE CHARTRES

Le char de la Lune – Vitrail de la Cathédrale de Chartres

De même que le Soleil, la Lune est souvent représentée sous la forme d’un personnage parcourant le ciel dans un char, comme on peut le voir sur les vitraux en verre coloré des cathédrales.

En astrologie et en psychologie, la Lune symbolise souvent le monde subliminal, la lumière faible du non-conscient, opposée à la brillante clarté de la conscience, et elle représente souvent l’âme, face à la claire conscience de soi personnifiée par le Soleil.

LA LUNE ET LE CANCER

La Lune et le Cancer

Bibliographie

Le Langage Secret des Etoiles et des Planètes – Geoffrey Cornelius et Paul Devereux

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LA LUNE ET LE CANCER DANS LES BRAS DE MORPHEE

(05 - PETIT COURS D'ASTROLOGIE, 5.3.2 - LUNE) par sylvietribut le 28-06-2010

C’est en corrélation avec celui du Soleil que se manifeste le symbolisme de la Lune. Ses deux caractères les plus fondamentaux dérivent, d’une part, de ce que la lune est privée de lumière propre et n’et qu’un reflet du soleil ; d’autre part, de ce qu’elle traverse des phases différentes et change de forme. C’est pourquoi elle symbolise la dépendance et le principe féminin, sauf exception bien sûr, ainsi que la périodicité et le renouvellement. A ce double titre, elle est symbole de transformation et de croissance.

La Lune est un symbole des rythmes biologiques : « Astre qui croît, décroît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort…. La lune connaît une histoire pathétique, de même que celle de l’homme… mais sa mort n’est jamais définitive… Cet éternel retour à ses formes initiales, cette périodicité sans fin font que la lune est par excellence l’astre des rythmes de la vie… Elle contrôle tous les plans cosmiques régis par la loi du devenir cyclique : eaux, pluie, végétation, fertilité… »

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Quartier de Lune dans le ciel d’Arzon (Morbihan)

La Lune symbolise aussi le temps qui passe, le temps vivant, dont elle est la mesure, par ses phases successives et régulières. La Lune est aussi le premier mort. Pendant trois nuits, chaque mois lunaire, elle est comme morte, elle a disparu…. Puis elle reparaît et grandit en éclat. De même, les morts sont censés acquérir une nouvelle modalité d’existence. La lune est pour l’homme le symbole de ce passage de la vie à la mort et de la mort à la vie ; elle est même considérée, chez de nombreux peuples, comme le lieu de ce passage, à l’instar des lieux souterrains. C’est pourquoi de nombreuses divinités lunaires sont en même temps chthoniennes et funéraires : Mên, Perséphone et probablement Hermès lui-même. Le voyage dans la lune ou même le séjour immortel dans la lune, après la mort terrestre, sont réservés, selon certaines croyances, à des privilégiés : souverains, héros, initiés, magiciens.

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La Lune est un symbole de la connaissance indirecte, discursive, progressive, froide. La lune, astre des nuits, évoque métaphoriquement la beauté, et aussi la lumière dans l’immensité ténébreuse. Mais cette lumière n’étant que le reflet du soleil, la lune est seulement le symbole de la connaissance par reflet, c’est-à-dire de la connaissance théorique, conceptuelle, rationnelle ; ce en quoi on lui rattache le symbolisme de la chouette. C’est aussi pourquoi la lune est yin par rapport au soleil yang : elle est passive, réceptive. Elle l’eau par rapport au feu solaire, le froid par rapport à la chaleur, le nord et l’hiver symboliques opposés au sud et à l’été.   

La Lune et ses symboles astrologiques

La Lune est traditionnellement en affinité avec le signe du Cancer, la Maison IV et l’élément Eau. En effet, le signe du Cancer est chargé d’images féminines et maternelles. Il ouvre à la fois sur l’imagination fécondante, l’intimité, le sommeil. Si le graphisme du signe évoque le « crabe » avec ses pinces, il semble bien plus évident d’y voir un fœtus à l’abri dans son œuf, rêvant en suçant son pouce qu’il ne quittera jamais ce havre de paix.

 Dans « l’Eau et les Rêves », Gaston Bachelard, en quelques lignes montre l’agencement des symboles associés à cet élément : « Quand nous aurons compris que toute combinaison des éléments matériels est, pour l’inconscient, un mariage, nous pourrons rendre compte du caractère presque toujours féminin attribué à l’eau par l’imagination naïve et par conséquent poétique. Nous verrons aussi la profonde maternité des eaux. L’eau gonfle des germes et fait jaillir les sources. L’eau est une matière qu’on voit partout naître et croître. La source est une naissance irrésistible, une naissance continue ».

le-cancer1En astrologie, le signe du Cancer regroupe dans sa symbolique la naissance, la source, la fontaine, le fleuve, là où elle attribuera l’étang, les eaux dormantes, les « eaux de mort » du Scorpion ; et la mer, avec ses violences et sa puissance, son immensité et sa nature illimitée, aux Poissons. Le Cancer, c’est le signe des commencements, celui de « l’ouverture des Portes du Destin ». Au Cancer se situe le Chaos originel, la soupe primordiale, là où tout est encore indifférencié. De ce Chaos naîtront les dieux, les hommes et les civilisations. Par ces Portes s’engouffreront les âmes sous forme d’abeilles qui entreront dans le zodiaque.

La Lune, dont le disque apparent est de la même dimension que celui du Soleil, a en astrologie un rôle particulièrement important. Elle symbolise le principe passif, mais fécond, la nuit, l’humidité, le subconscient, l’imagination, le psychisme, le rêve, la réceptivité, la femme et tout ce qui est instable, transitoire, et influençable, par analogie avec son rôle astronomique de réflecteur de la lumière solaire. La Lune fait le tour du Zodiaque en 28 jours et certains historiens pensent que le Zodiaque lunaire des 28 demeures, peu usité actuellement en astrologie occidentale, est plus ancien que le Zodiaque solaire des 12 signes ; ce qui explique l’importance de la lune dans toutes les religions et les traditions.

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Eboli sotto la Luna – Basilicata – Italia

 Par son cours capricieux, les formes multiples qu’elle revêt, la vie nocturne qui est son royaume, la Lune est avant tout l’antithèse du Soleil. Elle représente donc en nous ce qu’il y a d’inconscient, de changeant, de flou, la vie organique qui continue durant notre sommeil et s’exprime par le rêve. La Lune est le lien invisible existant entre les forces cachées de la nature et l’homme. Médiatrice entre le cosmos et l’humain, son influence quotidienne est plus marquée chez les femmes dont elle régit le cycle et… l’humeur capricieuse. Matrice de la vie, elle exprime des valeurs de fécondité et de gestation. La Lune a donc pour fonction la reproduction.

 Physiquement, elle symbolise les fonctions les plus végétatives de l’organisme : la nutrition, le sommeil. Psychologiquement, les couches profondes du psychisme. C’est un facteur d’intuition, de plasticité, de sympathie. Dans le cours d’une existence individuelle, elle correspond naturellement à la période de la petite enfance ; elle souligne les liens de dépendance à la mère, au passé. Par conséquent, elle donne des indications sur les relations qu’entretient le sujet avec sa mère et ses propres qualités maternelles. Pour des raisons culturelles évidentes, les femmes sont plus concernées que les hommes par les aspects lunaires et leur action sur l’être profond. Dans un thème féminin, on pourra évaluer la façon dont la personne peut ressentir et éprouver sa propre féminité.

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Picasso – Maternité

La Lune est un principe d’introversion. Elle représente dans le thème astral la féminité, la sensibilité. Dans un thème masculin, elle représentera plus particulièrement les personnages de la mère et de l’épouse. La Lune symbolise également le foyer, la famille et la vie domestique. Un thème à fortes composantes lunaires donne au natif des instincts chaleureux et le sens de l’accueil.

Après le Soleil, c’est la seconde planète importante dans le thème natal. Sa rapidité de mouvement laisse soupçonner que son influence portera essentiellement sur les événements au jour le jour, le détail, l’anecdote, les sentiments et leurs fluctuations. C’est donc la Lune qui interviendra le plus souvent dans les applications de l’astrologie médicale, horaire ou événementielle.  

La Lune, si elle est bien configurée dans le thème astral, est un facteur de réussite car elle crée un lien avec la foule, le sujet se sentant sur la même longueur d’onde que l’âme du public. Elle peut aussi être un facteur de chance chez les hommes politiques qui savent se rendre populaires sans effort. Le destin peut cependant être fluctuant, mouvant même. Le risque est de ne pas prendre d’initiatives, de compter sur la chance pure, sur les circonstances et de perdre ainsi un temps précieux. Souvent l’être lunaire reste sur un plan de dépendance alors qu’il aurait pu accéder à une réussite plus enviable et plus libre, mais il joue alors son rôle de satellite.

Dans un thème individuel, la Lune nous renseigne sur : 

– la vie intime du sujet, en liaison avec son enfance, sa mère, sa famille, son épanouissement secret ;

– sa part de rêve et d’imagination, aussi bien que de routine et de vie végétative.

– la popularité du sujet et sa vie quotidienne.

Dans le thème d’un homme, la Lune représente son Anima, l’image féminine qu’il porte au plus profond de lui, ses rapports généraux avec l’élément féminin. Dans un thème féminin, elle permet de prévoir comment est vécue la condition féminine de la personne.

La Lune invite au rêve et donc aux voyages. Elle donne des aptitudes pour le commerce qui met en relation direct avec le public : restauration, alimentation, services… comportement chaleureux, sens de l’accueil donnent au Lunaire un goût prononcé pour les professions ayant trait au service social.

La Lune décroissante dans le thème natal affaiblit le tempérament, celui-ci est très généralement rêveur et lymphatique. Ne pas oublier dans le jugement de la position de la Lune, parce que celle-ci est convertible, c’est-à-dire favorable ou difficile selon les aspects ou radiations qu’elle reçoit des autres planètes. Sa conjonction avec une autre planète l’imprègne très fortement.

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La Lune sur le plan physiologique

Les valeurs élémentales de la Lune sont le froid et l’humide qui lui donnent un tempérament lymphatique, axé sur la nutrition. La Lune gouverne l’harmonie fonctionnelle, les fonctions naturelles. Elle régit l’estomac et toutes les fonctions d’assimilation et de digestion. Elle indique dans un thème la façon de se nourrir. Elle régit la lymphe, les fluides, le grand sympathique. Dans le thème d’une femme elle est en rapport avec les fonctions de fécondité et de gestation. Elle régit les organes féminins internes et en particulier l’utérus. Elle joue aussi un rôle sur la vue et notamment elle gouverne l’œil gauche.

Elle est le Yin chinois, femelle et humide, par rapport au Yang, sec et mâle, représenté par le Soleil.

Dans les âges de la vie, la Lune correspond naturellement à la période de la petite enfance, elle souligne les liens de dépendance à la mère, à la vie familiale, au passé. Cependant, aux approches de la mort, dans la vieillesse, la Lune recommence à jouer un rôle, c’est la décrépitude… On retombe en enfance.

La Lune sur le plan psychologique

Elle représente la part inconsciente de notre psychisme, la base primitive commune entre l’animal et l’homme, tout ce qui reste infantile au fond de nous. Ses fonctions dominantes sont la mémoire automatique, le passé vivant basé sur les impressions et souvenirs d’enfance. C’est aussi le rêve, l’imagination, les perceptions extra-sensorielles, les prémonitions. Globalement, c’est notre monde intérieur avec ses fantasmes tissant le cocon dans lequel l’éternel enfant se protège des réalités extérieures. La Lune, c’est la partie la plus intime de notre Moi.

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Plage sauvage Marina di Alberese – Maremma Toscana – Italie

A l’instar de son influence sur les marées, elle régit de la même façon le monde émotionnel. Elle incarne ce que les psychologues appellent « la  persona », le masque que l’on se crée pour cacher sa sensibilité et faire face au reste du monde considéré comme ennemi. 

La Lune est le symbole de la capacité d’adaptation à la vie quotidienne. Par sa position dans les signes, elle indique nos automatismes fondés sur les habitudes. Elle se rapporte à l’influence de la mère, à l’image-mère, à l’Animus-Anima, aux rapports avec le public, à l’influence des femmes ou de l’épouse. La personne marquée par une dominante lunaire vit au rythme de ses sensations intérieures. Elle est rêveuse, peu active, imaginative, attachée à son enfance, sa famille et ses souvenirs.

Réaction, prédisposition subconsciente, conscience de soi (image de soi), réponses conditionnées. Tendance à rechercher un soutien intérieur, aspiration à la sécurité émotionnelle et domestique. Besoin de tranquillité émotionnelle et d’un sens d’appartenance ; besoin de se sentir en accord avec soi-même : tout cela fait partie du monde lunaire.

La Lune en caractérologie

Deux types s’accordent avec la Lune :

– le premier est nerveux (émotif, non-actif primaire) qui est le lunaire capricieux, un peu bohème, un peu instable, à l’âme vagabonde ;

– le second est de type amorphe (non émotif, non-actif primaire) ; il est plus stable, attaché à ses habitudes, sa routine quotidienne, guidé par ses appétits matériels.

La Lune en psychanalyse

Par rapport à la psychanalyse freudienne, la Lune représente notre CA, notre inconscient personnel, réservoir de forces instinctives, par opposition aux valeurs conscientes et idéales incarnées par le Soleil. C’est le côté infantile de la personnalité, ne songeant qu’à la satisfaction animal de ses appétits. Pour Jung, la Lune symbolise l’Anima, la partie émotive de notre psyché que l’homme refoule généralement. Elle est l’archétype de la femme, surtout vue dans son rôle de mère.

L’influx lunaire apporte une grande réceptivité qui rend le psychisme très malléable, plastique, parfois insaisissable. Le sujet lunaire peut osciller entre un état passif, indécis et même amorphe et, à l’opposé, un comportement qui retransmet la violence d’une autre planète, avec Mars par exemple. La Lune peut donc jouer tantôt comme un simple satellite, tantôt au contraire se manifester par un certain déchaînement instinctif. Elle peut aussi exprimer du narcissisme lorsque la personne reste fixée à l’enfance. 

La Lune et la tradition

L’argent est le métal lunaire par excellence. Ses couleurs sont le blanc-bleuté et le gris perle.

huitre-perliereLes perles appartiennent d’ailleurs au monde de la Lune.

                        chat-au-clair-de-lune1 Le Chat                    le-lapin-symbole-lunaire le lapin                

 Et la grenouille grenouille-arc-en-ciel sont des animaux lunaires, de même que tous les animaux nocturnes.

saule-pleureur-argente1L’arbre lunaire est le saule-pleureur argenté, mais les nénuphars nenuphars1 font également partie du monde lunaire.

laitue1 La laitue est le légume lunaire puisqu’elle fait dormir.

Le pavot est également lunaire,  c’est la fleur du sommeil et du rêve pavot-oriental

fleur-doranger2Quant à l’eau de fleur d’oranger, elle aussi favorise le sommeil si elle est prise le soir en tisane.

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Les masques et les déguisements symbolisent bien le monde lunaire, la lune elle-même se travestissant tout au long de son cycle.

Sur un plan individuel, la Lune représente l’enfance, la sensibilité et sur le plan collectif : le public, la foule.

Elle est aussi en relation avec l’eau, les marées et le cycle menstruel des femmes (28 jours).

Son jour est le lundi. 

tarot-la-lune2A l’époque médiévale, on associait la Lune à la déesse Fortune, celle de la lame de la Roue de Fortune dans le jeu de Tarot. La Lune est le XVIIIe arcane majeur du Tarot, selon certains interprètes, elle exprimerait l’enlisement de l’esprit dans la matière : la neurasthénie, la tristesse, la solitude, les maladies, ou encore le fanatisme, la fausseté, la fausse sécurité, les apparences trompeuses, la fausse route, le vol commis par des proches ou des serviteurs, les promesses sans valeur. On dit aussi qu’elle est le travail, la conquête pénible du vrai, l’instruction par la douleur ou les illusions, les déceptions, les pièges, le chantage et les égarements. Cet arcane complète les significations de l’Amoureux, arcane VI, et comme cette lame correspond en astrologie à la sixième Maison astrologique. Ajoutons que la Lune d’un Tarot français du commencement du XVIIIe siècle éclaire non pas deux chiens aboyant comme dans les jeux courants, mais une vache, une cigogne et une brebis, ce qu’on peut mettre en parallèle avec l’attribution des animaux domestiques à la sixième Maison du thème astral.

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La Lune dans la mythologie

artemis-1001Ce sont deux déesses vierges qui symbolisent la Lune : la Diane latine et l’Artémis grecque, chasseresses dont l’arc est un croissant de lune. Vierges éternelles, farouches et vindicatives, Artémis ou Diane est sœur d’Apollon. Chassant inlassablement à travers les bois et les montagnes, elle représente la dureté et la sauvagerie de la nature. Antithèse d’Aphrodite-Vénus, elle persécute ceux qui s’adonnent aux plaisirs de l’amour. Comme Orion, le chasseur géant fils de Poséidon qui voulut la séduire et fut tué par le scorpion qu’elle lui envoya. Elle est considérée comme la déesse protectrice des petits enfants et des jeunes animaux. Ses flèches ne rataient jamais leur cible et passaient pour donner une mort sans douleur.

selene-et-endymionSéléné était connue chez les Romains sous le nom de Luna. Elle est généralement décrite comme une belle femme au visage pâle ou blanc, vêtue de longues robes fluides blanches ou argentées et portant une lune en croissant retournée sur sa tête. Elle conduit un char argenté à travers le ciel obscur, tiré par des chevaux blancs ou des bœufs blancs, selon la légende. Elle luit d’une douce lumière argentée pendant qu’elle voyage à travers les cieux, renvoyant sa douce lumière sur la terre endormie. Elle donna deux filles à Zeus-Jupiter, Hersé, la rosée, et Pandia. Pan la séduisit en lui offrant une superbe toison blanche. Le plus souvent, on en fait l’amante d’Endymion, alors que d’autre mythe en font son fils, quoi qu’il en soit elle l’endormit à jamais. Quand plus tard on associa Artémis à la Lune, Séléné perdit l’intérêt des mythographes.  

eurynome-et-ophion1Auparavant, il y eût Eurymoné. C’était une déesse lune et déesse de toutes choses qui émergea nue du Chaos, ce qui semble faire d’elle une déesse très ancienne. A elle seule, elle accomplit ce que les dieux mésopotamiens font avec effort et fureur : elle sépara le ciel et la terre et dansa sur les vagues car il lui fallait bien poser les pieds quelque part. Elle prit dans ses mains le vent du Nord, le frotta et fit apparaître Ophion, le grand serpent. Devant lui, elle dansa lascivement lui inspirant un désir fou. Alors il l’enlaça et ainsi Eurynomé fut fécondée. Elle prit alors l’apparence d’une colombe et pondit l’œuf universel. Ophion s’enroula autour de lui sept fois, jusqu’à l’éclosion. De cet œuf, tout ce qui existe surgit : le soleil, la lune, les étoiles, les montagnes, les créatures vivantes, les rivières. Mais Ophion commit une erreur. Il se vante, l’orgueilleux serpent, d’avoir à lui seul créé l’univers. Faute impardonnable aux yeux d’une aussi grande Déesse Mère… Alors elle lui écrasa la tête de son talon, lui brisa les dents et l’exila à tout jamais au tréfonds de la terre. On lui prêta aussi la création des « sept puissances planétaires ». Sans doute faut-il voir dans ces puissances planétaires les sept planètes visibles à l’œil nu, seules connues des Anciens. 

ilithyieUne autre déesse, Ilithyie, « celle qui vient en aide aux femmes en couches », entre tout naturellement dans cette galerie des déesses maternelles. Elle est déesse des naissances, protectrice des sages-femmes, tout comme la déesse égyptienne Taurt, déesse hippopotame, dont la présence est indispensable lors des accouchements. Ilithyie, pour plaire à Héra, jouera un méchant tour à Alcmène, mère d’Héraklès. Pour empêcher une femme de mettre son enfant au monde, il suffit qu’Ilithyie croise ses doigts et serre ses genoux. Héra lui demande de le faire pour rendre l’accouchement impossible et Alcmène souffre de plus en plus. Mais Galanthis qui est auprès de la parturiente, entre dans la pièce où se trouve Ilithyie et annonce qu’Alcmène est délivrée. De saisissement la déesse se lève, dénouant ainsi ses genoux et permet à Héraklès de naître enfin. Galanthis, enchantée d’avoir joué ce tour, rit sous cape mais, pour se venger, Héra la transforme en belette.

Chez les Grecs, un personnage moins ambigu, Hébé, la déesse-enfant, peut aussi dans son aspect juvénile et innocent, faire partie des déesses Cancer. Fille de Zeus et d’Héra, pour fois issue d’un couple légitime, avant que son père n’installe Ganymède dans l’Olympe comme échanson des dieux, Hébé sert le nectar et l’ambroisie.

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Hébé par Canova

Morphée aux ailes de papillon provoque en nous une association immédiate avec le sommeil. Il est le fils de Nyx, la nuit, et d’Hypnos, le Sommeil, offrant aux humains les rêves les plus heureux. Et c’est pourquoi nous sommes toujours enchantés à l’idée de retrouver les bras de Morphée. Dans sa main, la fleur du Cancer, le pavot, qui fournit l’opium et favorise la fuite dans le rêve. Morphée est la divinité des rêves. Il apparaît aux rêveurs sous la forme d’être humains. Son nom est dérivé de « morphè » (forme) et signifie donc « celui qui transforme ».

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Morphée par Houdon

Quant à Daphné, c’est une nymphe, fille d’un dieu fleuve Pénée et de Gaïa, la Terre. C’était une vierge chasseresse, comme Artémis. Elle est aussi follement désirée par Apollon. Mais elle le fuit. Comme beaucoup de jeunes filles en pareilles circonstances, elle appelle sa mère, la supplie de la sauver… Peu à peu, elle se transformera, ses cheveux deviennent feuillage, ses pieds, racines et la voilà changée en laurier. Certains disent qu’elle ne voulait pas grandir ni devenir femme. Cette version mérite qu’on s’y arrête car elle correspond à la tentation Cancer d’un retour à l’enfance et à la protection maternelle. 

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Daphné et Apollon par John William Waterhouse

La Lune sur le plan astronomique

La Lune un satellite de la Terre. Elle en fait le tour en 27 jours, 7 heures et 43 minutes. Son diamètre est de 3 473 km. C’est le plus gros satellite du système solaire. En physique, la Lune est responsable du flux et du reflux des marées.  

Le graphisme de la Lune

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Il est facile à retenir, la Lune est représentée par un croissant à son premier quartier. 

PRINCIPES d’INTERPRETATION DE LA LUNE DANS LE THEME ASTRAL

La position de la Lune par rapport aux signes du zodiaque

Le signe de notre Lune natale nous dit comment nous ressentons et voyons notre mère ; il nous renseigne également sur notre propre attitude de parent, ou de mère, sur la manière dont nous nous occupons d’autrui et dont nous voudrions que l’on s’occupe de nous. Il décrit notre image de l’Anima et du féminin.

Le signe de notre Lune dépeint notre sensibilité et notre émotivité et indique la manière dont nous réagissons instinctivement aux événements et aux situations. A moins qu’elle ne soit trop inhibée par d’autres aspects (ou par un fort conditionnement culturel), nous adoptons spontanément le comportement de ce signe face à la vie.

Par son signe, la Lune décrit une façon d’être qui nous procure confort et sécurité. Elle montre ce que nous faisons lorsque nous avons besoin de nous reposer, de marquer un temps d’arrêt, de trouver un refuge. Elle donne des indications sur notre vie familiale et privée.

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 La position de la Lune dans les Maisons astrologiques

La Maison qu’habite notre Lune natale montre le domaine de notre vie où nous sommes attentifs et sensibles aux besoins des autres, mais aussi celui où nous nous laissons facilement influencer par autrui, où nous reflétons ou nous imitons les autres et où nous cherchons à fusionner avec notre entourage.

La Maison où est notre Lune indique la sphère de notre vie où nous sommes conditionnés par les habitudes du passé. Elle évoque les expériences que nous avons vécues avec notre mère, ainsi que l’influence qu’exercent sur nous les opinions, les attentes, les valeurs et les critères de notre famille ou de notre culture. C’est là que nous agissons de manière régressive ou puérile en nous cramponnant aux autres.

Nous avons une prédilection pour le domaine de vie associé à cette Maison car nous nous y sentons à l’aise et en sécurité, et nous y éprouvons un sentiment d’appartenance. C’est là que nous nous retirons lorsque nous avons besoin de nous reposer ou de nous réfugier. La Maison habitée par la Lune indique le domaine de notre vie où nous allons vivre des hauts et des bas, divers états d’esprit et autres variations du comportement.

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Les aspects que forme la Lune avec les autres planètes du thème

Les aspects de la Lune influent sur l’image de notre Anima et révèlent ce que nous avons rencontré par l’intermédiaire de notre mère, de la personne qui s’est occupée de nous, ou des femmes en général. Est-ce, par exemple, Jupiter ou Saturne que nous avons contacté par leur intermédiaire ? Sommes-nous conscients de notre Anima ou la projetons-nous ?

Les planètes aspectant la Lune décrivent notre conditionnement d’enfance, ainsi que la nature de notre sensibilité, de nos réactions instinctives et de nos rencontres émotionnelles. Sommes-nous ouverts, fermés, sur la défensive, rapides ou lents à réagir ? Les aspects de la Lune influent également sur la manière dont nous prenons soin des autres ou dont nous aimerions que l’on prenne soin de nous.

Les aspects de la Lune nous renseignent sur notre vie familiale et privée.

Les planètes aspectant la Lune peuvent se manifester dans notre constitution physique et dans nos attitudes et mouvements corporels. Pour une femme, elles concernent plus particulièrement la relation qu’elle entretient avec son corps.

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Bibliographie 

Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Editions Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins                                                                             

Dictionnaire de la Mythologie – Michel Grant et John Hazel – Collection Marabout                                                                                                                                                   

Dieux et Héros du Zodiaque – Joëlle de Gravelaine – Editions Robert Laffont                                                                                                                                                         

Photo  « Quartier de Lune dans le ciel d’Arzon – Morbihan » –  http://lesecritsdumacaron.hautetfort.com/

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