HERBES DE LA SAINT-JEAN : LES ARMOISES

(07- DE LA PLANTE A L'ETOILE) par sylvietribut le 25-06-2012

Herbe de Feu, Herbe sainte, Herbe de Saint-Jean, Couronne et Ceinture de Saint Jean, Herbe aux cent goûts, Sanguenitte, Serpentine, Absinthe sauvage, Artémise, Tabac de Saint Pierre, tels sont les noms dévolus à l’Armoise.

Dans les « Secrets du Grand Albert », l’un des plus célèbres grimoires de sorcellerie, l’armoise est décrite comme une plante extraordinaire : « Celui qui a soin d’avoir sur lui cette herbe ne craint point le mauvais esprit, ni le poison, ni l’eau, ni le feu, et rien ne peut lui nuire. De plus, si l’on en tient dans sa maison, le tonnerre ne tombera point dessus, ni aucun air venimeux ne l’infectera pourvu que l’on la mette à l’entrée ».

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Le Moyen Age faisait de l’armoise l’une des composantes de philtres destinées à « dénouer l’aiguillette » et la recommandait pour les cérémonies du solstice d’été. Les jeunes qui dansaient autour des feux allumés en l’honneur de Saint Jean portaient des guirlandes d’armoise sous forme de couronnes ou de ceintures qu’ils jetaient ensuite sur les flammes afin d’être immunisés contre toute maladie dans l’année à venir.

Pline, décrivant la plante dans son « Histoire Naturelle », conseille au voyageur d’en porter un rameau sur lui, suggestion que l’on retrouve dans le dicton français : « Qui portera armoise par le chemin ne se sentira jamais las ».

Mais l’armoise, absinthe sauvage, l’Artemisia des Anciens, est selon Hippocrate et Dioscoride la plante féminine par excellence. Dans son ancienne utilisation médicale, l’armoise (Artemisia vulgaris) facilitait les accouchements et régularisait le cycle menstruel. Surtout elle se partageait avec l’absinthe (Artemisia absinthium), l’herbe sainte, la capacité de faire venir les règles lorsqu’elles se faisaient attendre !

Armoise et absinthe furent pendant des siècles en Europe les plantes secrètes qui permettaient aux femmes de ne pas vivre dans une misère honteuse ; leur pouvoir abortif les a fait utiliser dans ce but par le peuple jusqu’au siècle dernier. Jadis, le 1er mai, un jeune homme amoureux et honnête qui offrait à son élue un bouquet d’absinthe voulait signifier par son geste qu’elle aurait tort de refuser ses propositions.

Grecques et Romaines se servaient aussi de l’armoise pour régulariser le cycle menstruel des adolescentes et surtout pour combattre les troubles de la ménopause ; cette tradition toujours vivace dans le monde anglo-saxon où l’armoise se nommait autrefois « motherwort », « plante favorable aux mères », et l’absinthe « the old woman », « la vieille femme ». Gaulois et Gauloises se ceignaient la taille de rameaux d’absinthe, les uns pour lutter contre les rhumatismes, les autres pour faire venir les règles. L’absinthe maritime (Artemisia maritima) porte en français le nom de « saguenitte » et, aussi, celui de « barbotine ».

estragon1Si l’estragon, qui fait partie des fines herbes, joue un rôle important dansnotre cuisine, il n’en est pas moins une armoise, « Artemisia drancunculus », « le petit dragon », la « serpentine » comme on l’appelle vulgairement. L’estragon, originaire de Sibérie, fut introduit en Espagne par les Maures au XIIIe siècle, comme une plante excitant les humeurs et tonifiant l’estomac et le coeur. Mais une autre de ses vertus était, d’après les médecins arabes, de « faire venir les mots aux femmes ». Enfin, elle servait d’antidote au venin des serpents.

 Une autre Artemisia connue pour chasser les serpents est l’aurone (Artemisia Abronatum), la « citronnelle » au parfum rafraîchissant, quasiment vénérée en Grèce antique, sous le nom « d’abronoton », porteuse de bonheur, de prospérité et proche des divinités immortelles. On attribue à cette plante introduite en Europe occidentale vers le XVe siècle, un grand pouvoir euphorisant et aphrodisiaque. En effet, si l’absinthe et l’armoise sont des plantes féminines, l’aurone passe pour masculine. En vieil anglais, elle est appelée « the old man », « le vieil homme » et, en allemand « Eberraute » ou « Eberreis », « Eber » étant le « sanglier mâle ».

Enfin, les différents types de génépis (Artemisia glacialis, Artemisia Laxa, ou Mutellina, etc.), plantes de haute montagne, auraient les vertus, concentrées, des armoises. Stimulantes et énergétiques, fébrifuges et emmanogogues, les génépis entrent dans la composition des onguents antiseptiques et restent la base des liqueurs et macérations savantes inventées autrefois par les moines, tel le célèbre « élixir du révérend père Gaucher », rendu célèbre par Alphonse Daudet dans « Les Lettres de Mon Moulin ». 

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Différentes par leur aspect et par leur utilisation, les diverses armoises ont toutes l’appellation générique latine Artemisia, parce qu’elles étaient toutes dédiées, dans l’Antiquité, à Artémis, déesse grecque de la Chasse, de la Chasteté, divinité lunaire, soeur jumelle d’Apollon (le soleil), entourée d’infatiguables hordes vierges. Elle porte un croissant de lune dans ses cheveux. En grec, Artemisia signifie « intégrité » et, par extension, « santé », et cette déesse farouche, maîtresse des fauves, les chasse mais les protège aussi des hommes destructeurs des équilibres naturels.

artemis-soeur-dapollonArtémis, vierge par conviction, haïssant Vénus et l’amour sexuel, est pourtant la protectrice du genre féminin. Sa préférence va certes aux vierges et aux fillettes impubères, étant en Orient la patronne des Amazones, ces femmes révoltées contre la domination masculine. Mais Artémis facilite aussi les accouchements et veille sur la santé des jeunes mères, ce qui n’est pas contradictoire avec la volonté de chasteté de la déesse. Car héritière des vertus de l’ancienne déesse de la Nature, la Terre-Mère, elle étend les aspects « féministes » de son action à l’ensemble des femelles dont dépend la reproduction des bêtes et des humains.

Peut-on supposer une relation de cause à effet entre les fêtes traditionnelles du 1er mai, qui ouvraient la période des rencontres amoureuses des jeunes et l’action abortive des armoises dont l’utilisation était rituelle le jour de la Saint-Jean, date fatidique pour la constatation empirique des grossesses indésirables ?

En Extrême-Orient, l’armoise était, et demeure, considérée comme dotée de vertus purificatrices. Il est de fait qu’en Chine, comme en Europe, on a utilisé ses propriétés emménagogues et antihelminthiques, les unes et les autres en rapport avec des formes d’impureté.

Le bouillon d’armoise était consommé rituellement à la fête du 5e jour du 5e mois. Des figurines d’armoise (hommes ou tigres) étaient suspendues aux portes, d’ailleurs cette pratique ne semble pas totalement abandonnée, afin de purifier les maisons des influences pernicieuses et de les protéger contre la pénétration de celles-ci. Des flèches d’armoise étaient tirées contre le ciel, la terre, et les quatre orients pour éliminer les influences néfastes.

Plante odoriférante, l’armoise était en outre mêlée à la graisse des victimes sacrificielles, car l’élévation des vapeurs parfumées est un moyen de communication avec le ciel. Elle fait partie de la famille des composées. Plante herbacée vivace, légèrement odorante, ressemblant à l’absinthe, elle pousse dans les décombres, les lieux incultes. On la rencontre dans toute l’Europe, mais aussi en Afrique du Nord et en Amérique. En France, elle est connue et on en trouve partout, sauf dans le Sud-Ouest. Elle mesure 80 cm environ, mais elle peut parfois atteindre deux mètres. Elle est en fleur de juillet à septembre.

Ses feuilles ainsi que les sommités fleuries sont utilisées en infusion. On peut en boire deux à trois tasses par jour, à raison d’une cuillerée à soupe par tasse à thé d’eau bouillante. On laisse influser et il est préférable de sucrer, avec du miel par exemple, car c’est amer. On peut en faire une cure 10 jours avant la  date présumée des règles et arrêter ensuite car un usage prolongé peut avoir des répercussions tant sur le système nerveux, que sur le plan rénal, hépatique ou pulmonaire. Toutefois, cette même infusion prise avant le déjeuner et le dîner est préconisée en cas de manque d’appétit, de digestion difficile ou de troubles circulatoires. Elle est aussi considérée comme un très bon vermifuge et ferait même tomber la fièvre. Son action est également antispasmodique et sédative. C’est un médicament contrela diarrhée chronique, les vomisssements nerveux.

Un chirurgien royal utilisait, dit-on, l’armoise pour soulager de la goutte son auguste patient. Sa recette : il faisait bouillir une poignée d’armoise dans ¼ de litre d’huile d’olive jusqu’à réduction du tiers, puis appliquait deux fois par jour cet emplâtre sur la partie malade.

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Bibliographie :

Fêtes et croyances populaires en Europe – Yvonne de Sike – Editions Bordas

Nos grand-mères savaient – La vérité sur les plantes et la vie naturelle – Jean Palaiseul – Chez Robert Laffont 

 

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LA VIERGE… ENTRE SAGESSE ET FOLIE ?

(05 - PETIT COURS D'ASTROLOGIE, 5.2 -Ballade à travers les signes) par sylvietribut le 02-09-2009

           

            – Son graphisme   vierge2            

La lettre M compose le signe de la  Vierge. Le M est en sanscrit la lettre la plus sacrée. Androgyne, elle symbolise la source de toute chose. Dans toutes les langues, c’est une lettre mystique, génératrice : Maïa, racine-mère de matière ; Marie, force féminine, vierge et immaculée. Fécondée, elle donne la vie.  Le dernier jambage du M se replie vers le bas : c ‘est le serpent, symbole de la vie en sommeil, en puissance.

Une autre explication de l’idéogramme de la Vierge : ce M avec son dernier jambage barré serait une simplification du corps et des ailes de la Vierge, l’appendice représentant l’épi de blé : un être de pureté et de productivité. Mais on peut mettre aussi en analogie les jambages du M avec les contorsions intestinales, ce qui nous ramène aux valeurs de philtre et d’analyse de ce signe.

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              – Ses symboles

C’était en Egypte le signe d’Isis.

Sa sixième place dans le zodiaque le fait participer du symbolisme du nombre six du sceau de Salomon, c’est-à-dire à six branches, emblème d’Israël.

Sixième signe du zodiaque, la Vierge se situe juste avant l’équinoxe d’automne. Symbole de moisson, de travail, de dextérité manuelle, de minutie, c’est le second signe de Mercure, qui agit ici d’une manière plus basse, terrestre et pratique que dans le signe des Gémeaux qui correspond à l’aspect aérien du messager des dieux.

Dans la nature, la Vierge marque le temps des récoltes terminées. Les semailles d’hiver ne sont pas encore faites, la terre est vierge, prête à être de nouveau fécondée. Pour l’homme, elle est l’aboutissement des actes passés et la possibilité de commencer une vie psychique consciente. Une condition : sacrifier l’intégrité au profit de la sensibilité.

Avec la Vierge, nous sommes au terme du cycle annuel de l’élément Terre, avant la Terre froide du Capricorne, celle des ensemencements d’hiver, après la terre grasse, humide et chaude du Taureau, couverte de végétation verdoyante et parfumée du printemps.

Avec la Vierge se présente une terre desséchée par le soleil estival et épuisée des vertus nutritives, sur laquelle se couche l’épi fauché, en attendant que le grain sec se détache de l’épi, en même temps que son enveloppe. Le cycle végétal s’achève sur une terre nouvelle, vierge, destinée à recevoir ultérieurement la semence. D’où la représentation du signe par une jeune fille, vierge ailée portant l’épi ou la gerbe.

Mercure en est la planète rectrice : au temps de la moisson et de l’engrangement, où le résultat se pèse et se calcule, nous sommes en effet dans un monde qui se différencie, se particularise, se sélectionne, se cerne, se réduit, se dépouille, s’assigne des limites précises.

Dernier signe de l’été, la Vierge représente aussi le règne de l’exploitation ; l‘agréable cède le pas à l’utile, le superflu à l’indispensable.

       Ses mythes

Dans la mythologie, la Vierge est symbolisée par Athéna ou Minerve, encore appelée Pallas, déesse vierge et guerrière, de la sagesse et de la paix. Mais c’est aussi Déméter (ou Cérès la romaine, déesse des moissons), déesse maternelle, de la terre et de la fertilité. Ce sont les déesses du blé, que l’argot français transforme en argent, ne disait-on pas « il est plein de blé » pour parler de « l’oseille » ou de la « thune »… Par ailleurs, un des tracteurs Renault s’appelle Cérès.

ceres-10-francs-18511 Cérès – 10 francs de 1851

On peut opposer Déméter à Athéna, l’une mère éperdue prête à laisser le monde mourir de faim et la nature s’étioler tant qu’elle n’a pas retrouvé sa fille bien-aimée ; l’autre, farouche guerrière, célibataire, « fille de son père » et née de lui (elle est sortie toute armée du crâne de son père Jupiter), plus proche d’une Walkyrie nordique que d’une déesse séductrice, et en même temps pleine de sagesse civilisatrice. Déméter, toutefois, sous ses apparences de déesse sage, n’est pas incapable de grands excès, de révolte et de violence. Pourtant, c’est à elle que l’on pense en priorité lorsqu’on évoque les mythes de la Vierge Marie.

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Hestia et Vesta, plus « sages » encore, déesses du foyer. Vestales intactes, gardiennes fidèles de la lumière divine, qui ne doivent sous aucun prétexte laisser s’éteindre la flamme sacrée du temple, image sans doute de la présence du dieu. Hestia était grecque alors que Vesta était romaine.

On pense alors à la parabole de l’Evangile, « Les Vierges sages et les Vierges folles » : il y avait cinq vierges sages et cinq vierges folles. Elles avaient été chargées d’attendre le Maître. Mais celui-ci tarde à venir et la nuit tombe. Les Vierges sages, prévoyantes, ont fait provision d’huile, mais les Vierges folles n’y ont tout simplement pas pensé.  

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William BLAKE – Vierges sages et Vierges folles – Aquarelle 1823 – Tate Collections – Londres

Quand leurs lampes sont pour s’éteindre, elles supplient leurs sœurs plus sages de leur vendre un peu de leurs réserves d’huile. Devant leur refus, elles partent à la recherche d’huile. Entre temps, le Maître est arrivé et quand enfin elles ont trouvé la précieuse huile et reviennent poursuivre leur attente, la porte est fermée. Elles ne feront donc pas parties des élues.

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Toutefois, l’attitude égoïste des Vierges sages n’est pas sans rappeler celle de la fourmi de la fable d’Esope revue et corrigée par La Fontaine, la Cigale et la fourmi… Si la cigale, prodigue et artiste puisqu’elle chante, est incontestablement un symbole solaire, la fourmi, laborieuse et prévoyante, fait partie de l’iconographie du signe de la Vierge.

Il y a également Midas qui eut la chance d’obtenir une faveur de son choix. Et c’est ainsi qu’il put changer en or tout ce qu’il touchait et naturellement, quand il voulut s’alimenter, il ne put avaler les lingots d’or ou même boire les flots du métal précieux du fleuve Pactole. Midas représente notre comportement anal soutenu par un Moi avide, possessif, tourné vers les richesses extérieures (pouvoir, prestige, puissance…), capable de nous faire périr d’inanition en étouffant nos émotions intérieures, issues de l’inconscient.

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Son nom qui a pour sens « graine », le rapproche de Déméter et du blé : en renonçant au pouvoir, à dominer la terre, notre terre intérieure sera fertile.

On pense encore au « Nettoyage des écuries d’Augias », qui faisait partie des douze travaux qu’Hercule devait accomplir, qu’on peut faire nôtre : une page d’écologie et d’altruisme.

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Hercule dans les Ecuries d’Augias vu par Daumier 

Enfin, dans notre société de consommation, le message que livre la publicité des grands lessiviers, reprit Coluche dans un de ses sketchs célèbres de la « lessive qui lave plus blanc que blanc », nous renvoie également à l’idéal de propreté et de pureté propre au signe de la Vierge.

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              Sa psychologie

Signe Négatif, c’est une personnalité introvertie.

Signe Mutable ou double, d’une grande activité psychique, le type Vierge cherche à adapter son éthique aux réalités de la vie. Dans la nature, l’été se termine, une période de transition est nécessaire.

La Terre est l’élément de la Vierge. La terre a été chauffée par le soleil de l’été. La nature est sèche. Comme la nature l’homme est fatigué. En ce temps de sécheresse,  l’être se dégage de la vie sensible. Il veut revenir aux valeurs essentielles. Le type Vierge intellectualise : il appréhende le monde logiquement.

La Terre est un élément de concentration, de fixation et de concret. Il se particularise en Vierge par sa position dans le cycle zodiacal. Dans la trilogie des signes de Terre, après la Terre cardinale du Capricorne (la semence, la conscience), puis la Terre fixe du Taureau (la terre grasse et fertile : le sens des réalités, l’efficacité), vient la Terre mutable de la Vierge où l’être tente de ne pas tenir compte de ses émotions pour agir.

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Avec l’univers virginien se découpe le profil d’un caractère qui a son équivalent avec le complexe anal replié de la psychanalyse freudienne. Il s’agit d’une disposition générale à retenir, à contrôler, à se maîtriser et à se discipliner ; d’une tendance à l’économie, à la parcimonie, à l’accumulation à la conservation, à la temporisation ; d’un caractère sérieux, consciencieux, scrupuleux, réservé, sceptique, méthodique, ordonné, attaché aux principes, aux règles, aux consignes, sobre, soucieux de sens civique et de respectabilité, travailleur tourné vers les choses difficiles, laborieuses, ingrates ou pénibles, visant à satisfaire avant tout un sentiment de sécurité.

La Vierge est attirée à la fois par des forces obscures et par les forces de la lumière. Aussi cherche-t-elle à maintenir l’équilibre entre le bien et le mal. Cet idéal explique sa perpétuelle tension.

Il coexiste chez elle deux types de caractères : inhibition et pulsion, classique et réactionnel. C’est un être ambivalent qui passe d’un état à l’autre : le mal puis le bien, la bonté et la haine. Ces changements lui permettent des prises de conscience au travers desquelles elle évolue.

La caractérologie en fait un nerveux actif, non émotif. L’expression est vive, intelligente. Le type Vierge a conscience de l’effort, des grandes et des petites douleurs, mais elle retient ses émotions. Avant d’agir, la Vierge passe tout au crible. Elle analyse, filtre, réfléchit avant d’entreprendre.

A noter que la partie du corps qui correspond à la Vierge sont les intestins dont leur fonction est de trier les aliments et de choisir ceux qui sont nécessaires. Ils éliminent les déchets et assimilent les substances nutritives. A la  Vierge sont attribuées les valeurs de philtre,  d’analyse et d’activité. Elle possède des valeurs d’élimination et d’assimilation.

Sa  nature est ambivalente. Entre le bien et le mal, la Vierge est écartelée. C’est un être responsable, efficace qui, devant le travail, élimine méthodiquement les difficultés. 

Et si la Vierge était…

Un animal ? On pense tout de suite à fourmi la fourmi, à ecureuil l’écureuil   

 

fouine à la fouine ou même la termite, beaucoup moins sympathique.

Et si c’était un arbre : ce seraitle noisetier  noisetier ou le sureau sureau 

… Une plante ?  le trèfle trefle ou le serpolet serpolet31  

bouquet-fleurs-des-champs1 Si c’était une fleur, ce serait un bouquet de fleurs des champs, coquelicots, bleuets, marguerites, mêlées de tige de blé mûr.  

Et comme condiment… la citronnelle citronnelle

Sa saveur est anisée. Son parfum est la lavande, celle des armoires bien rangées sachet-de-lavande qui sentent bon.  

Son métal est le bronze et l’aluminium. Sa couleur est le beige-marron, les couleurs de la terre et des champs.

Si la Vierge était une pierre, ce serait… malachite  la malachite…  le jaspe… jaspe ou bien l’agate agate

Si c’était un instrument de musique, ce serait un tambourin tambourin

boites-et-porcelainesEt si c’était un objet de collection : ce serait des boîtes, des assiettes anciennes, des porcelaines et… des collections de collections…

 

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