LE THE DE NOËL… UN THE POUR LE SAGITTAIRE
(7.01 - LES THES DU ZODIAQUE) par sylvietribut le 01-12-2011
Il est bien dans la symbolique du Sagittaire, le thé que la Compagnie Coloniale propose pour Noël. L’idée du lointain, du voyage, des colonies rappelle les caractéristiques de globe-trotter du Sagittaire et les arômes qui le caractérisent viennent eux aussi de lointaines contrées. Le thé de Noël est un thé au goût unique : l’alliance d’un thé de Ceylan et d’arômes de cerise, amande et gingembre, coloré de pétales de fleurs, bleuets bleus et bleuets roses.
Thé de Noël de la Compagnie Coloniale
Le thé de Noël c’est un mélange brillant, riche en couleurs, à la saveur exquise. Son odeur est subtile, gourmande et délicate à la fois et l’on reconnaît nettement l’amande. De plus, ce thé présente une grande facilité d’utilisation : on peut mettre une à deux cuillères par tasse… On laisse infuser le temps que l’on souhaite… à n’importe quelle température… On ne le rate jamais. Quant à son prix, il bat toutes les autres grandes maisons de thé et peut s’acheter en boîtes, mais également en vrac ce qui en réduit le coût. Enfin, présentation très originale pour Noël, des boules qu’on achète par trois et qu’on peut accrocher dans le sapin.
La boîte est parfaite pour un petit cadeau de Noël et présente un double couvercle, ce qui assure une excellente conservation au thé. L’intérieur doré et ce double couvercle sont ravissants.
Et puis, cerise sur le gâteau, si l’on peut dire… ce thé de Noël existe aussi en gelée.
La Compagnie Coloniale est la plus ancienne maison de thé française. Elle fut créée à Paris en 1848. Son siège se trouvait 19 avenue de l’Opéra.
En 1930, elle acquiert la Compagnie des Indes, ce qui lui permit d’élargir son assortiment de thés. Elle devient ainsi une référence de qualité incontournable. C’est un savoir-faire transmis depuis lors et la passion qui animent aujourd’hui encore cette vénérable Compagnie Coloniale.
Les Cerises
Savez-vous que la cerise est, après la fraise, le plus populaire des petits fruits rouges. Il s’agit d’une « drupe », c’est-à-dire un petit fruit charnu à noyau, de forme sphérique, de couleur généralement rouge plus ou moins foncé, et plus rarement jaune.
C’est un dénommé Jean Morelot, de Fontenoy-le-Château, qui rapporta de ses voyages en Asie Mineure des plants de cerisiers. En récompense, il fut anobli en 1585 par le duc de Lorraine qui lui octroya des armes vraiment évocatrices de « cerisier de sinople fruité de gueules ». Pourtant, c’est à Louis XV qui adorait les cerises que l’on doit la culture intensive moderne du cerisier en France.
En fait, une forme de cerisier existait déjà en France dès l’époque néolithique, c’était un merisier sauvage du nom de « Prunus avium » comme nous l’ont appris des découvertes archéologiques. La culture du merisier pour ses fruits remonterait au IVe siècle avant notre ère, toujours d’après des traces archéologiques trouvées en Asie Mineure (Caucase, Anatolie). Les premières cultures seraient grecques, puis romaines.
Jules Verne dans un ouvrage peu connu, Kéraban-le-Têtu, fait passer ses héros le long de la Mer Noire en direction d’Istanbul. Ils traversent une ville nommée Kérésoum où le cerisier abonde. Il mentionne aussi que le bois de ces arbres est aussi utilisé pour faire des pipes. En turc, « kiraz » signifie cerise, du nom de l’antique ville de kerasous.
Le Gingembre
Voilà une plante à qui on prête toutes les vertus puisqu’on la dit aphrodisiaque et amincissant-miracle. Une petite mise au point s’impose sur les véritables bienfaits du gingembre. D’abord, c’est une plante tropicale qui vient d’Orient. C’est la pierre d’angle de la médecine ayurvédique. Dans l’Antiquité, les Grecs recommandaient ce gingembre pour améliorer les problèmes digestifs. Plus tard, ce furent ses vertus stimulantes qui furent mises en avant…
Les marchands arabes l’appelaient « zenj », mot par lequel ils désignaient aussi les habitants de la côte Est de l’Afrique et qui a donné le nom de Zanzibar, où les Arabes allaient chercher le gingembre.
Le gingembre, « Zingiber officinale » est une espèce de plantes originaire d’Asie dont on utilise le rhizome en cuisine et en médecine traditionnelle. Notez au passage qu’avec le gingembre rejoint la symbolique Sagittaire à travers la spiritualité et la médecine… médecine ayurvédique : deux disciplines qui se rejoignent.
Gingembre
D’autre part, le gingembre est une épice très employée dans un grand nombre de cuisines asiatiques et en particulier dans la cuisine indienne. En Occident, on l’utilise pour la confection de la « ginger ale » et les desserts comme le pain d’épices. Et puis, le gingembre est utilisé pour aromatiser le thé dans les zones de culture swahilie et en Corée.
En Afrique de l’Ouest, le gingembre est consommé sous forme de jus pressé, boisson considérée comme ayant des effets aphrodisiaques. Ce serait son rhizome riche en magnésium qui aurait des propriétés aphrodisiaques. Toutefois, il est peu probable que le Thé de Noël présente de tels effets !
Dioscoride, Pline ou Avicenne parlaient déjà de ces propriétés. Les mythes racontent que les Bacchantes composaient des philtres d’amour à base de gingembre et de Phallus impudicus. Le Kâma-Sûtra au chapitre VII évoque son usage dans des pratiques sexuelles occultes. Sa réputation traversa les siècles et Madame du Barry en donnait à chacun de ses amants et les colons portugais en profitèrent pour développer sa culture en Afrique de l’Ouest. Cependant, il manque des études sérieuses pour confirmer cette propriété supposée.
L’Amande
Quant à l’amande, elle est originaire d’Asie centrale. Son nom remonte au grec « amugdale », qui a d’ailleurs donné le mot « amygdale », via le bas latin « amadula ». En Egypte, on mettait des amandes dans le pain qui était servi aux Pharaons. La Bible la mentionne et affirme qu’elle est le symbole de l’espoir. Elle était connue des Romains qui l’appelaient « noix grecque » et on en jetait sur les mariés pour leur garantir bonheur, chance, santé ainsi qu’une belle descendance. Au Moyen Age, on l’utilisait dans la préparation des potages et des entremets sucrés.
Amandes sur l’arbre
Cependant, il faut distinguer l’amande douce de l’amande amère. Cette dernière est toxique si on la consomme en grande quantité. On l’utilise tout de même sous forme d’essence, à laquelle on retire l’acide toxique, pour parfumer les pâtisseries, le thé et de nombreux plats puisque son arôme est très prononcé.
Pour en revenir au Thé de Noël, il existe à Rambouillet une excellente adresse et un charmant magasin pour trouver tous les thés du monde dont le Thé de Noël de la Compagnie Coloniale :
CAF’THE – 15 bis rue Chasles à RAMBOUILLET
Laurence CHIRONI – Tél. 01.34.83.33.11
www.sylvie-tribut-astrologue.com











